Une année 2018, une année tournée vers l’infini des possibles

2018 commence un lundi,

Sagement, comme une semaine ordinaire

Un lundi primeur au riche éventaire

Des vœux les plus frais, les plus inédits

Un lundi aux prémices de multiples couleurs

Un lundi aux promesses de tous les meilleurs

Que les flots libérés de l’Amour

Inondent la vie qui nous porte

Cette énergie si forte

Qui transforme sans détours

Qui donne des ailes, gomme les obstacles

Aimer l’audace d’être

De s’accepter, de se reconnaître

Alléger nos pensées

Croire à nos rêves et les réaliser

Se réjouir de ce qui advient

Accueillir l’autre si lointain parfois

Terrible et magnifique choix

De chercher le meilleur, le fluide, le doux

Et danser la vie

Sur les rythmes du cœur

Sur les notes des mots

L’infini dans les formes

Le multiple dans l’expression

Mais unis dans le vivre.

Belle année nouvelle

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Le calendrier nouveau est arrivé ! Actu Saint Raphaël

Bonne année d’écriture à tous, que votre stylo soit vaillant et plein d’idées ! Le renouveau du calendrier est peut-être l’occasion aussi de renouveler nos mots. Parmi ceux-ci, puis-je suggérer de bannir l’affreux « du coup » qui envahit notre langue française par ailleurs suffisamment riche pour s’éviter cette déplorable redondance ?
En ce tout début de 2018, voici déjà nos premiers rendez-vous d’atelier d’écriture :
Jeudi 11 Janvier, 14h30, locaux de Parcours83.
Jeudi 25 Janvier, même heure et même lieu.Christmas_Tree_Wall_Paper_by_Kitt98

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Saint Raphaël/Fréjus: Ateliers de décembre 2017

Jeudi 14 Décembre, 14h30 à Parcours83,
Vendredi 22 Décembre, 18h au Casino de jeux de Fréjus,
seront les deux derniers ateliers d’écriture pour 2017 !
Mais 2018 arrivera !christmas_by_Abakum

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Une coccinelle sur l’épaule

Vient de paraitre:

Une coccinelle sur l’épaule de Nicole Crestou

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Saint Raphaël/Fréjus : Dates des ateliers d’écriture de Novembre 2017

Dates des ateliers d’écriture à venir pour Novembre:

Jeudi 16 Novembre 14h30 à Parcours83
Vendredi 24 Novembre 18h Casino de jeux de Fréjus salle du haut
Jeudi 30 Novembre 14h30 à Parcours83.

A vos plumes et que l’inspiration soit avec nous ! ( ce dont je ne doute jamais, tout à fait entre nous…)

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Lecture. Elle sera à la fête en Pays bigouden en 2018

Michel Suzzarini, de l’association Histoire d’écrire organise en 2018 une Fête de la lecture dans le Pays bigouden.
© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/finistere/pont-labbe/lecture-elle-sera-a-la-fete-en-2018-23-10-2017-11712951.php#eKaBLTm02vp9BQKC.99

Et si, comme cela se fait pour la musique, on célébrait la lecture. Une Fête de la lecture, c’est le projet porté en Pays bigouden par Michel Suzzarini, de l’association Histoire d’écrire. Il donne rendez-vous en 2018. Explications.

Pourquoi ne pas célébrer la lecture comme l’on fête tous les ans la musique ? Poser la question c’est une chose, apporter une réponse en proposant, par exemple, un rendez-vous ouvert aux citoyens c’en est une autre. C’est pourtant la démarche engagée par Michel Suzzarini, écrivain et auteur bien connu en Pays bigouden via l’antenne bretonne de l’association Histoire d’écrire. Nouvellement créée, cette antenne est basée à Pont-l’Abbé et Michel Suzzarini en est la personne-ressource. Rien de saugrenu dans tout cela. Musique et littérature, « c’est complémentaire », assure-t-il. Et comme pour lui donner raison, on rappellera qu’en octobre 2016, l’Académie suédoise décernait un Nobel de littérature au musicien-poète Bob Dylan. Initialement prévue pour s’étirer sur l’ensemble des communes de l’Ouest Cornouaille, cette Fête de la lecture, dont la première édition se tiendra en 2018, se limitera à un territoire plus restreint. Le Pays bigouden (et « Plouhinec comme invité »). Un territoire que Michel Suzzarini connaît bien, lui, qui, d’ateliers d’écriture en ateliers de lecture, le parcourt inlassablement depuis près de quatre ans. Par ce rendez-vous, il entend continuer « à tisser des liens » et « mettre la culture et le savoir de chacun en avant à travers un mot, un livre ».

Quatre temps forts
Cette fête se déroulera selon deux phases indissociables. La première aura lieu le 20 janvier et prendra appui sur la Nuit de la lecture initiée par le ministère de la Culture. Cette Nuit de la lecture, dont ce sera la deuxième édition, sera « une nouvelle occasion de conforter les liens entre les acteurs du livre et de la lecture », rappelle le ministère. Un premier temps que Michel Suzzarini a souhaité prolonger en trois autres temps forts en avril, juillet et octobre. « Des demi-journées avec deux ou trois rendez-vous itinérants et des rebonds entre les communes ».
Car, pour porter ce projet, Michel Suzzarini a souhaité s’appuyer sur les communes du territoire. De Plobannalec-Lesconil à Gourlizon, en passant par Plonéour-Lanvern ou Tréméoc, onze d’entre elles ont d’ores et déjà décidé de prendre part à cette fête. Certaines comme Plozévet ou Treffiagat ont même déjà voté une subvention (250 €) pour aider à sa mise en oeuvre. « Je rencontre toutes les communes », souligne Michel Suzzarini. L’homme a repris son bâton de pèlerin. Il y a trois ans, il est parti à la rencontre de Bigoudens pour recueillir leur parole dans le cadre de son projet « Gens de terre, gens de mer ». Trois ouvrages ont été publiés en 2016. Depuis, le projet n’a de cesse d’essaimer. Aux élus, il a expliqué la démarche et il a trouvé chez eux de l’enthousiasme. « Ils ont envie de mettre des choses en place ». Une Fête de la lecture cela fait sens. « Il y a une ouverture à l’autre ».

Un vecteur de communication
« Le Pays bigouden est un territoire vivant, pas un territoire qui se cache. Un territoire à l’écoute de l’autre ». Cette Fête de la lecture qu’il promeut porte ça en elle. L’écoute de l’autre. « C’est ouvert à tous les habitants du Pays bigouden mais aussi à tous ceux qui traversent le territoire ». Au programme, il y aura des lectures, des ateliers, des expositions, cela concernera les écoles, les médiathèques… le champ des possibles est grand, suffisamment vaste en tout cas pour que l’enthousiasme de chacun s’exprime. Un programme commun, en cours de réalisation, permettra de donner une vision d’ensemble. Quant au thème retenu, il s’agit de l’environnement. On pense nature, écologie. Michel Suzzarini y voit aussi patrimoine, ambiances. Il y voit également les gens et tout ce qui nous entoure. « Il faut sortir des idées préconçues ». En revenant au sens propre du mot et en faisant de la lecture un vecteur de communication. « On est sur du fondamental ».

Article écrit par Stéphane Guihéneuf pour Le Télégramme : http://www.letelegramme.fr/finistere/pont-labbe/lecture-elle-sera-a-la-fete-en-2018-23-10-2017-11712951.php

Histoire d’écrire : des bénévoles recherchés

La Fête de la lecture c’est toute une organisation dont se charge l’antenne bretonne de l’association Histoire d’écrire. L’objet c’est de « rendre accessible l’écriture à tous », précise Michel Suzzarini. Une association qui recherche des bénévoles. Quant aux communes du Pays Bigouden qui souhaitent elles aussi participer à ce rendez-vous, elles peuvent encore le faire. Le programme sera bouclé pour fin novembre.

L’association propose à toutes les personnes qui souhaiteraient y participer pour lire, pour aider à l’organisation  ainsi que celles qui  désirent être mécène ou sponsors, à toutes les communes du Pays Bigouden qui souhaiteraient s’y associer, d’écrire un courriel à l’association: (avant le 9 novembre 2017)

Il suffit de contacter Michel Suzzarini par tél : 06.09.47.26.40

ou par mail : histoiredecrire.asso@gmail.com.

 

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Les ateliers d’Octobre 2017 à Saint Raphaël

Des nouvelles de l’antenne de Saint-Raphaël :

Tout d’abord, un nouveau rendez-vous  littéraire ce Mercredi 18 Octobre, toujours au Café de l’hôtel Beau-Séjour de St Raphaël, à partir de 15h, sur le thème

« Les livres écrits par des journalistes »

Puis Jeudi 19 Octobre à partir de 14h30, l’atelier d’écriture bimensuel de l’association. Les locaux de l’association Parcours83 nous ouvrent gentiment leurs portes à cet effet.

Prochains ateliers : Jeudi 2 Novembre puis 16 Novembre

NB: L’atelier mensuel du Casino de jeux de Fréjus se déroulera le Vendredi 27 octobre 2017 à 18h00 dans la salle du haut.

Enfin et en mode ludique, vous pourrez lire  le texte « pondu » par de petits Bagnolais de 5 ans, dans le cadre d’activités périscolaires et via notre association :

« LES AVENTURES D’ UN LOUP QUI NE VOULAIT PAS ETRE PETIT »

en suivant ce lien :  Le loup qui …

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Texte écrit à l’atelier des enfants à Bagnols: Le loup qui…?

Voici le texte « pondu » par de petits Bagnolais de 5 ans, dans le cadre d’activités périscolaires et via notre association:

« LES AVENTURES D’ UN LOUP QUI NE VOULAIT PAS ETRE PETIT »

Il était une fois un loup qui s’appelait Teddy Riner.

Il était de la taille d’une fourmi ; il était multicolore, sauf le noir.

Teddy n’était pas content, parce qu’il était minuscule. Alors, il hurlait et faisait des grimaces de loup.

Il alla voir la sorcière Ratatouille, qui habitait derrière la grande montagne pointue. Cette montagne s’appelait la Montagne des Méchants.

La sorcière lui fabriqua de la potion magique. Le chaudron magique de Ratatouille avait des pieds, des mains et des yeux. Il alla chercher lui-même tous les ingrédients : des oignons, du piment, de la sauce, et de la moutarde.

Alors, le loup se mit à grandir, grandir, grandir…et devint de la taille d’une maison.

Il n’était encore pas content. A nouveau, il hurlait et faisait des grimaces de loup.

En voyant çà, Ratatouille lui donna une autre potion magique, faite avec du fromage, des bonbons et du chocolat blanc. Et Teddy est devenu normal.

Il est parti se promener dans la forêt ; c’est là qu’il a rencontré une fille-loup qui s’appelait Princesse Elena. Tous les deux, ils se sont fait des bisous, et sont devenus amoureux.

Elle avait une carte au trésor qu’un pirate avait lâché depuis son bateau, sur la rivière le long de la forêt. Tous les deux, ils ont cherché, et un beau jour, le loup a creusé, creusé, creusé, et trouvé un coffre.

A l’intérieur, il y avait des pièces d’or avec des lettres dessus, et des bijoux. Teddy a donné les bijoux à Elena.

En fouillant dans le fond du coffre, ils ont également découvert une épée, celle du pirate.

Dans les bois, certains arbres étaient marrons, d’autres jaunes, surtout au bord de la rivière. Il y avait de petits arbres, des moyens, et des grands. Le loup et la louve aimaient se promener dans cette forêt.

Un jour, ils ont vu un hélicoptère, posé dans l’herbe au beau milieu d’une clairière.

Ils ont voulu monter dedans, pour aller à l’école de Bagnols en forêt des loups.

Mais aux commandes de cet hélicoptère, il y avait un voleur déguisé en gentil pilote, qui a mis Teddy et Elena dans une prison, puis il a fermé à clef.

C’est alors que le loup a réussi a briser la vitre de leur cage avec ses griffes. Elle a commencé à se casser.

Puis ils se sont servis de l’épée du pirate pour scier les barreaux de la prison. Et ils se sont enfuis tous les deux dans la forêt. Celle qui avait des grands arbres avec de grandes feuilles.

Pendant ce temps-là, le pirate, qui s’appelait Caraïbes, s’est aperçu que sa carte avait disparu. Il a pris ses jumelles et a regardé partout. Il a vu des empreintes et les a suivies. Puis il a cherché, cherché, cherché, et a finalement trouvé Teddy et Elena. Il voulait récupérer sa carte. Caraïbes a dit :

« Eh ! Rendez-moi ma carte ! »

Teddy Riner ne la lui a pas rendue, et il a même refermé le coffre qui n’ avait plus de pièces d’or, mais contenait une couronne et un téléphone en or.

Caraïbes est reparti en hélicoptère avec le voleur, et a emporté le coffre.

A ce moment-là, les jumelles du pirate sont tombées de sa poche, alors qu’il était déjà monté dans l’hélicoptère.

Par terre, dans les bois, le loup a vu des bottes-fusées ; il les a enfilées et pris son amoureuse dans ses bras. Alors, avec l’épée, ils ont cassé l’hélicoptère en deux morceaux, le pirate et le voleur aussi.

Puis, au bord de la rivière, le loup a pris le bateau du pirate, et il est retourné à l’école des loups avec Elena.

Avec les pièces d’or du pirate, ils ont acheté de la nourriture pour fabriquer des potions magiques chez la sorcière.

A partir de ce jour-là dans le pays de l’école des loups, on n’a plus jamais entendu parler de loup minuscule. Le loup est resté multicolore, sauf le noir. »

Comme quoi… il n’y a pas d’âge pour écrire !!!!

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Presse Bretagne : Des lycéens ont partagé des textes du journal qu’ils écrivent

Article paru dans Le Télégramme le 01 octobre 2017

Vendredi soir, le conseil municipal a été un lieu expression pour Soazig, Agathe, Robin et Lenaick.

Le conseil municipal de rentrée s’est ouvert, vendredi soir, sur une note aussi originale qu’inédite : la restitution, par quatre lycéens loctudistes, d’extraits de textes issus d’un journal commencé il y a environ deux ans et réalisé à la médiathèque au cours d’un atelier d’écriture animé par Michel Suzarrini. Pendant un quart d’heure, Agathe, Robin, Lenaick et Soazig ont évoqué des thèmes portant sur l’égalité des sexes, le respect des autres et de leurs différences, préalables indispensables à une vie harmonieuse en communauté. Leur regard s’est ensuite porté sur des lieux de leur commune, le port, les plages, la médiathèque et surtout l’ancienne école abandonnée de Saint-Tudy qui mériterait d’être valorisée. « C’est un grand bonheur de vous entendre. Vous nous avez donné une leçon de vie dont on pourrait s’inspirer », a souligné le maire, Christine Zamuner, avant d’ouvrir la séance du conseil. L’intégralité des textes écrits par les jeunes lycéens fera l’objet d’une publication dans le prochain supplément jeunesse du magazine municipal, « L’Estran ».

© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/finistere/loctudy/des-lyceens-ont-partage-des-textes-du-journal-qu-ils-ecrivent-01-10-2017-11684705.php#DyTaGdueUlPSqSsq.99

http://www.letelegramme.fr/finistere/loctudy/des-lyceens-ont-partage-des-textes-du-journal-qu-ils-ecrivent-01-10-2017-11684705.php

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Café littéraire de rentrée à Saint Raphaël !

Bonsoir à tous !

Beau_Site-Saint-Raphael-Aussenansicht-755974Nous avons ce jour eu la joie de faire notre rentrée littéraire à nous aussi, sous la forme du premier café littéraire de l’année, dédié à un thème ô combien compliqué: l’ardeur.

Thème du printemps des poètes 2018, nous nous y sommes donc essayés les uns et les autres, et finalement nous avons échangé fort positivement sur un sujet qui fait appel à l’essence même de la nature humaine, contrairement à tout ce qui est routine, habitude, tradition, bref, sortir de sa zone de confort n’est-il pas s’autoriser enfin à vivre notre ardeur d’être humain ?

Découvertes littéraires mais pas seulement, nous nous sommes quittés avec une date :
Mercredi 18 Octobre, 15h, Hotel Beau Séjour à St Raphaël.

Et un nouveau thème sur lequel plancher:

« Les livres écrits par des journalistes ! »

A bientôt !

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Presse Bretagne : Atelier d’écriture. Le premier tome du Smatah

Article publié par Le Télégramme le 15 septembre 2017

 

Michel Suzzarini anime ce premier atelier d’écriture et de lectures. Avec son association Histoire d’écrire, il s’inspire de Mouvements spontanés d’écriture, qu’il a lui-même créé.
© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/finistere/chateaulin/atelier-d-ecriture-le-premier-tome-du-smatah-15-09-2017-11664304.php#Pi2Je7u0KiwReKit.99

Le Smatah profite des Journées du patrimoine pour lancer le premier atelier d’écriture et de lectures, qu’il espère inscrire dans la durée. C’est la maison éclusière de Rosvéguen, à Lennon, qui est le théâtre de cet événement.

Fort de la réussite de la saison estivale, le Smatah (Syndicat mixte d’aménagement touristique de l’Aulne et de l’Hyères) innove, demain et dimanche, et crée l’événement à la maison éclusière de Rosvéguen, à Lennon. « Nous souhaitons continuer à proposer des animations durant la période creuse, comme nous l’avons fait par le passé avec des ateliers d’art », présente Bénédicte, animatrice patrimoine, qui a elle-même une longue expérience des ateliers d’écriture. « Celui-là est animé par l’écrivain bigouden Michel Suzzarini, cueilleur de mots et de sensations », poétise la jeune femme, en rappelant qu’il est habitué à intervenir auprès de tous les publics.

Lectures déambulatoires
Dimanche, de 10 h 30 à 12 h, chacun est invité à venir écrire quelques mots, quelques phrases et plus, si affinités. « Il n’y a aucun prérequis. Tout le monde peut participer et s’inspirer, par exemple, du cadre de Rosvéguen : l’écluse, le canal, la nature, etc. », énumère Bénédicte. Après un pique-nique, également ouvert à tous, l’après-midi est dédiée à la lecture, indissociable de l’écriture. « Chacun peut lire ses textes et écouter les lectures de Michel Suzzarini et ses « Portraits de mots », de femmes et d’hommes évoquant leur patrimoine vivant. Ces lectures se font en mode déambulatoire, entre la maison éclusière, le chemin de halage et le « Victor », chaland restauré qui sera également fêté le jour même », invite l’animatrice. En effet, l’association « Il faut sauver « Victor » » propose randonnée, exposition, jeux bretons, repas, concert, dédicaces, vide-greniers, etc. Il y aura aussi des démonstrations d’éclusage, la visite de la maison éclusière et de son sentier « Pieds nus » qui remporte un formidable succès.

Contact
Atelier d’écriture et de lectures, dimanche, toute la journée, à la maison éclusière de Rosvéguen. Contact : Bénédicte, tél. 02.98.73.73.72 ou rosveguen.smatah@orange.fr

http://www.letelegramme.fr/finistere/chateaulin/atelier-d-ecriture-le-premier-tome-du-smatah-15-09-2017-11664304.php

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Presse Bretagne : Reprise des ateliers d’écriture: Un défi appelé Roman

 

Nathalie, Florent, John, Yves, Yvan, Guillaume, Lili, Pascale… Elles sont douze personnes de 25 à 60 ans à participer aux ateliers d’écriture proposés par Michel Suzzarini. Yvonne Salaün, propriétaire du café-épicerie Le Lapin Bleu, se trouve à gauche.
© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/finistere/pont-labbe/ateliers-d-ecriture-un-defi-appele-roman-08-09-2017-11655413.php#BhyQVwlYSAgFModX.99

Article du Télégramme de Théo du Couëdic publié le 08 septembre 2017

Le groupe piloté par l’écrivain Michel Suzzarini a repris ses ateliers d’écriture hebdomadaires. L’objectif, pour chacune de ces personnes en insertion, est d’écrire un roman d’ici fin décembre. Nous les avons suivis au Lapin bleu, chez Yvonne Salaün, à Pouldreuzic.

Les écrivains le savent bien : il vaut mieux éviter de parler d’un livre, ou même d’une ébauche d’idée, avant de l’avoir couché sur le papier. Ou plus communément : « Ne pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué ». Un adage que respectent les « écrivants », comme se définissent elles-mêmes les douze personnes en insertion, encadrées par l’écrivain Michel Suzzarini, qui se sont lancées dans l’écriture, il y a un an maintenant, pour reprendre confiance. L’expérience a porté ses fruits. Ils ont écrit un livre collectif, « Oser se dire les mots », qui a été récemment publié par le conseil départemental. Mais il n’était pas question de s’arrêter là. Mercredi, ils ont repris leurs ateliers d’écriture itinérants, avec un objectif ambitieux : écrire chacun leur roman (la deadline est prévue pour fin décembre). Et pour assurer une bonne reprise, quel meilleur endroit que Le Lapin bleu, bar sans âge et sans enseigne d’Yvonne, à Pouldreuzic. Un café-épicerie où ils ont déjà noirci des feuilles plusieurs fois par le passé.

Gagner en empathie
« Où est le sucrier ? » – « Je t’ai déjà mis un sucre ». Michel Suzzarini a fait le plein de thé et de café, et autant dire qu’il connaît les habitudes de chacun de ses « écrivants ». L’ambiance est studieuse. Les têtes sont penchées sur des feuilles, stylo en main, ou tournées vers la fenêtre, à la recherche d’une inspiration souvent capricieuse. On entendrait une mouche voler. Le bar d’Yvonne fait l’effet d’un cocon. Un lieu propice à l’inspiration. « Tout le monde écrit à la main, puis chacun tape son texte. On nous a donné ou prêté trois ordinateurs, qui servent à ceux qui n’en ont pas », précise Michel Suzzarini. On trouve des récits poétiques, philosophiques, parfois autobiographiques, des fictions… « Au départ, je pensais qu’écrire, ça appartenait à une catégorie de personnes, que ça ne me concernait pas », explique Lili, qui, parfois, en plein milieu d’un texte, se retrouve à écrire des vers. « La veille de l’atelier, je suis déjà prête à venir, parfois je guette à la fenêtre, c’est la force du groupe, ça me permet de sortir de mon isolement », confie-t-elle. Si chaque « écrivant » est là pour différentes raisons, tous sont sur la même longueur d’onde. Au fil des ateliers, John a abandonné le récit biographique pour passer au roman, « qui permet de ne pas tomber dans l’égocentrisme, ou dans l’aigreur si notre vie s’est mal passée. C’est un même  » je  » qui se retrouve dans un personnage, au lieu d’être moi. On écrit avant tout pour le lecteur… ». Écrire lui a permis de gagner en empathie. Les vertus thérapeutiques de l’écriture ne sont d’ailleurs plus à prouver.

Des ateliers itinérants
Le groupe s’organise en covoiturage pour se rendre aux ateliers. Il s’est beaucoup réuni dans les médiathèques du Pays bigouden, ainsi que chez Yvonne à Pouldreuzic, mais aussi à la Maison de la particip’action à Pont-l’Abbé, dans les locaux des Paniers de la mer à Saint-Guénolé, etc. « Mais peu importe le lieu, on est ensemble », dit Lili. En décembre, l’imprimerie départementale fera des tirages de chaque livre : mise en page, maquette… L’expérience aurait dû se terminer en février mais elle n’a cessé d’être renouvelée : « La lecture publique qu’on a donné au Patronage laïque a été la confirmation pour le Département que c’est une affaire à suivre, qui permet de tisser des liens », explique Michel Suzzarini. « Il faut apprendre à reconnaître son écriture, pour savoir où on la mène. C’est un chemin de découverte ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/pont-labbe/ateliers-d-ecriture-un-defi-appele-roman-08-09-2017-11655413.php

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Rentrée des ateliers raphaëlois

Bonjour à tous

J’ai le grand plaisir de vous faire part de la naissance de notre nouveau site, et aussi de vous donner ici les premières dates de l’année qui commence:

Jeudi 7 Septembre puis Jeudi 21 Septembre, 14h30 dans les locaux de Parcours83, association sise Chemin de la Lauve à Saint Raphaël, face au lycée et à côté de l’agence Nexity.

Le premier atelier découverte est gratuit puis nous vous demanderons une participation de  5 euros par atelier, ainsi que votre adhésion pour l’année qui est de dix euros.  Comme toutes les associations, nous avons besoin de ressources pour financer les frais de nos actions en cours et à venir,  améliorer notre site, lancer de nouveaux projets, acheter le papier des ateliers, etc.

Votre stylo et vous êtes les bienvenus, prenez peut être le temps d’informer de votre présence car les places sont limitées, pour une meilleure écoute de vos mots. Où ? A l’adresse mail de l’association, que vous trouverez ici à l’accueil ( moyen détourné de vous amener à visiter nos nouveaux locaux virtuels)…

A bientôt !

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Et voici notre site en cours de restauration, bientôt tout beau, tout neuf !

Voici la naissance du blog de notre association ! Sur la page blanche de ce nouveau lieu de partage, je vous incite à y déposer textes, remarques, informations, tous éléments relatifs à la vie de notre association.

Encore une ou deux semaines pour que les articles et les pages soient organisés, ensuite vous pourrez le parcourir aisément afin d’y trouver l’information que vous cherchez.

Rendez-vous première quinzaine de septembre pour consulter ce nouveau blog. A bientôt !

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Les ateliers à Saint Raphaël, été 2017

En cette quasi fin d’année, retour sur une année d’ateliers qui aura été riche de textes, en compagnie de nouveaux et d’anciens venus écrire dans la joie et le partage. Des moments de lectures réjouissants, émouvants, gratifiants, c’est tout cela à la fois !

Certains de nos textes se voient d’ailleurs publiés sur notre page facebook textes à partager : https://www.facebook.com/groups/750233728358020/

Dates à venir: Jeudi 15 et Jeudi 29 Juin, 14 h 30 dans les locaux de Parcours83. 
Mais aussi : Vendredi 23 Juin, Vendredi 21 Juillet, Vendredi 18 Août au Casino de jeux de Fréjus, à 18 h.

Et… Vendredi 22 Septembre, 18 h, au Casino de jeux de Fréjus. 
Nous y avons une belle salle et un accueil fort sympathique !

Bel été à tous, un moment souvent favorable pour, qui sait, s’isoler avec papier stylo et laisser l’imagination suivre son cours.

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Nouvelles dates d’atelier d’écriture à Saint Raphaël

Bonjour

Livraison de rendez-vous d’écriture …

Jeudi 6 Avril puis Jeudi 20 Avril ; toujours à Parcours83 et toujours à partir de 14h30.

Sans omettre nos ateliers d’écriture sis dans les locaux du Casino de jeux de Fréjus, à partir de 18h : Vendredi 21 Avril puis Vendredi 19 Mai.

Et…et…et….Jeudi 4 Mai puis Jeudi 18 Mai, même lieu et même heure.

A bientôt !

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Le printemps des poètes version 2017

Comme chaque année, l’association histoire d’écrire est partenaire des actions menées par l’office du tourisme de Fréjus et la bibliothèque de l’hôpital Bonnet.
L’occasion pour nous de découvrir la poésie sous ses multiples formes et les talents de tous les horizons. Cette année, pour la 19eme édition, on tourne nos regards vers l’Afrique, mais aussi les Antilles.

Nous allons découvrir quelques auteurs (pas tous, tellement ils sont nombreux et si riche la poésie noire, contemporaine et classique ) 
Cette année, autour du thème de « Afriques », 
Léopold Sedar Senghor sera particulièrement mis à l’honneur, l’occasion de (re)découvrir le personnage et son œuvre.

Voici deux poèmes dont vous pourrez largement vous inspirer pour vous laisser porter par les mots :

 

 

CHAKA

Tam-Tam au loin, rythme sans voix qui fait la nuit et tous les villages au loin
Par-delà forêts et collines, par-delà le sommeil des marigots…
Et moi je suis celui-qui-accompagne, je suis le genou au flanc du tam-tam, je suis la baguette sculptée
La pirogue qui fend le fleuve, la main qui sème dans le ciel, le pied dans le ventre de la terre
Le pilon qui épouse la courbe mélodieuse.
Je suis la baguette qui bat laboure le tam-tam.
Qui parle de monotonie ? La joie est monotone la beauté monotone
L’éternel un ciel sans nuage, une forêt bleue sans un cri, la voix toute seule mais juste.
Dure ce grand combat sonore, cette lutte harmonieuse, la sueur perles de rosée !
Mais non, je vais mourir d’attente…
Que de cette nuit blonde – ô ma Nuit ô ma Noire ma Nolivé –
Que du tam-tam surgisse le soleil du monde nouveau.

Œuvre poétique, Leopold Sedar Senghor, Seuil.

L’ouragan

L’ouragan arrache tout autour de moi

Et l’ouragan arrache en moi feuilles et paroles futiles.

Des tourbillons de passion sifflent en silence

Mais paix sur la tornade sèche, sur la fuite de l’hivernage !

Toi Vent ardent Vent pur, Vent-de-belle-saison, brûle toute fleur toute pensée vaine

Quand retombe le sable sur les dunes dit cœur.

Servante, suspends ton geste de statue et vous enfants, vos jeux et vos rires d’ivoire.

Toi, qu’elle consume ta voix avec ton corps, qu’elle sèche parfum de ta chair

La flamme qui illumine ma nuit, comme une colonne et comme une palme.

Embrase mes lèvres de sang, Esprit, souffle sur les cordes de ma kôra

Que s’élève mon chant, aussi pur que l’or de Galam.

Recueil « Chants d’ombre », Léopold Sedar Senghor

Tchicaya U Tam’si sera aussi particulièrement mis à l’honneur, l’occasion de (re)découvrir le personnage et son œuvre.

Voici deux poèmes dont vous pourrez largement vous inspirer pour vous laisser porter par les mots :

Donc fichu mon destin sauvez seul mon cerveau

Laissez-moi un atout rien qu’un cerveau d’enfant !

Où le soleil courait comme un crabe embêtant

Où les mers refluaient m’habillaient de coraux…

Ils ne conviendront pas qu’enfant j’eus les boyaux

durs comme fer et la jambe raide et clopant

j’allais terrible et noir et fièvre dans le vent

L’esprit, un roc, m’y faisait entrevoir une eau ;

Et ceux qui s’y baignaient se muaient en soleil

Je m’élançais vers eux des crocs de mon sommeil

Dans ce rut fabuleux ma tête s’est fêlée…

Donc fichu mon destin l’eau qui rouille le fer…

d’un clair de lune froid monte une terre ourlée

le soleil vrille encor franc dans mon poitrail clair. »
— Le mauvais sang, no XVII, p. 27.

CONTRE-DESTIN

À la hauteur des vents
hisser les poitrails
tout sauvegarder
le rire blanc
et le soleil rouge et natal

ébène ebony blues
chant toujours rage

Il n’y a plus de soleils couchants
Il y a l’herbe vorace
Il y a le feu plus vorace
les peines poilues des bras pauvres
les transes
mimées
quelle agonie

j’aurais pu être sicaire
au service de la reine ngalifourou

je n’ai même pas eu cet alibi…

Recueil Le mauvais sang suivi de Feu de Brousse

Que cette poésie vous inspire aussi et vous donne envie de la prolonger avec vos mots . Piochez dans les vers ici présentés et réappropriez vous autrement ce que l’auteur veut transmettre.

Faites-nous parvenir vos poèmes au fur et à mesure sur cette adresse mail, un grand merci pour votre participation.

Au programme des festivités organisées par l’office du tourisme, nous serons présents avec nos poèmes le samedi 18 mars dès 16h00 :
VILLA AURÉLIENNE
« Fréjus Talents Poètes » – Spectacle conte africain, « Yakamaye – Compagnie à Tire d’Elle »,  Saliha Ollivier, Histoire d’Écrire, Alexandre Mexis.


Passez de bons moments à savourer la poésie venue d’Afrique, 
que vos mots et les images dans votre coeur deviennent poèmes

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2017 : Année de plume

Une belle année de plume, que nos stylos soient inspirés, que les idées viennent, donnons-nous des temps d’écriture partagée, pour nos plus grandes joies, en cette année 2017 qui débute.

Et pour commencer, quelques dates : 
Jeudi 12 Janvier puis Jeudi 26 Janvier ( puis un jeudi sur deux comme d’habitude…) , atelier d’écriture à 14h30 et à Parcours83. 
Vendredi 20 Janvier à 18h, atelier d’écriture au Casino de jeux de Fréjus.

Puis Vendredi 10 Février et Vendredi 10 Mars, même heure, même lieu, même punition !

NB : puis, nos prochaines dates d’atelier d’écriture : 
Jeudi 9 Février, Jeudi 23 Février
Jeudi 9 Mars, Jeudi 23 Mars, 
toujours à 14h30 et toujours à Parcours 83 … sauf avis contraire mais vous serez prévenus, dans ce cas !!! 
A bientôt !

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Presse Bretagne : Les portraits bigoudens de Michel Suzzarini

Article publié par Le Télégramme le 09 12 2016, par Ludovic Le Signor

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Les ateliers d’écriture à Saint Raphaël en cette fin 2016

Les ateliers, tout un programme sous lequel chacun y met parfois des exigences littéraires, orthographiques, grammaticales, que sais-je encore ? Ici, Histoire d’écrire pratique la méthode de Michel Suzzarini, appelée méthodologie spontanée d’écriture ou MSE. ( voir sur le site )
Ecrire pour écrire parce que c’est un grand plaisir, une réussite entre soi et soi, une joie, un apprentissage. Se réaliser à la pointe de son stylo, et ce n’est déjà pas si mal !

Cette année, nous testons également un autre lieu, le Casino de jeux de Fréjus, les vendredi à 18h ; prochaines dates, les 11 novembre et 9 décembre. 
Et, parallèlement à cela, nous perdurons à Parcours83, et donc prochain atelier, jeudi 3 novembre à 14h30. Puis tous les quinze jours de la même façon.

A bientôt pour de nouvelles et réjouissantes consignes d’écriture !

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Rentrée des ateliers raphaëlois, septembre 2016

L’été commence à s’achever doucement, en sont témoins les files de voitures repartant vers d’autres contrées. Mais où sont passées nos cigales ? Plus assez chaud, déjà ?

Bref, voici le temps d’annoncer deux premières dates d’atelier d’écriture :

Jeudi 8 Septembre
Jeudi 22 Septembre

Toujours à 14h30 et dans les locaux de Parcours 83, Chemin de la Lauve, à Saint-Raphaël.
Une rentrée en douceur, vous avez le choix, venir aux deux, ou seulement à l’une de ces dates. Car exceptionnellement, je vous y inciterai à écrire, puis Dominique reviendra ensuite, dès le 6 Octobre.

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Découvrir le Pays Bigouden par l’écriture nomade

Un stage d’écriture au cœur de vos vacances en Bretagne,
Une semaine de tourisme culturel accompagnée par l’écrivain Michel Suzzarini.

Cliquer pour découvrir l’offre et réserver :

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École des écrivains en Bretagne 2016-2017

Envie de peaufiner un manuscrit, de démarrer un projet d’écriture ? Rejoignez l’école des écrivains.
Un rythme adapté à chacun, la confidentialité et le respect de vos écrits. L’accompagnement d’un écrivain, professionnel de l’écriture.

- Le lundi matin de 10h à 12h à la médiathèque du Guilvinec. Reprise en septembre 2016.

- Le mercredi matin de 10h à 12h au musée maison natale Pierre Jakez Hélias. Reprise au mois d’août les mercredis 10 et 17. Et ensuite début septembre.

- Suivi possible via Internet : mails, Skype… pour les personnes plus éloignées géographiquement : contacter histoiredecrire.bretagne@gmail.com

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Texte créé en atelier à St Raphaël : Zénitude

ZENITUDE

Ainsi mon histoire commence, celle que j’aime.
Belle, imaginaire, peu importe je la trouve à mon image.
Colorée et nuancée, elle me réjouit au plus haut point.
Dramatique, non, je n’y tiens pas, trop difficile.
Essentielle et vitale, oui, je l’admets avec plaisir.
Forcément, c’est moi qui décide de mon destin.
Granuleuse, à moi de choisir, aïe, aïe…
Honorifique, pourquoi pas, pas évident !
Idéaliste et surtout palpitante, oui j’adhère.
Journalière, sans être écolière, profit assuré.
Képi sur la tête, sans qu’il tourne, pour me protéger.
Lumière sur fond de fête, allons danser.
Malgré les tentations qui gouvernent, effaçons-les.
Non, tout peut arriver avant la fin. Oui, mais laquelle ?
Oublier et ne rien rater me parait évident.
Poursuivre son chemin avec sérénité, incontournable.
Quant aux autres ne pas les regarder, ils jugent trop.
Rien ne sert de se retourner, foncez droit devant.
Sauf, si les remords tenaillent la conscience.
Toutefois, ne pas se laisser impressionner par l’entourage. 
Uniquement en cas de force surnaturelle, demander de l’aide.
Vivre et survivre coûte que coûte, c’est le marché.
Wagon à disposition pour s’évader, et enfin vivre sa vie.
Xérès pour apprivoiser la peur et se saouler.
Yens pour fuir au Japon, trouver l’absolu.
Zénitude, le mot de la fin.

16/06/16 – José

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Les gourmandises littéraires

Michelle Gourlay anime chaque mois Les Gourmandises littéraires dans le musée maison natale de Pierre Jakez Hélias, à Pouldreuzic.
Un auteur est invité à parler de ses ouvrages, de sa démarche, de ses recherches littéraires. Il partage avec le public un espace d’intimité avec des moments d’échanges et des lectures.

Écrits. René Le Corre, poète pouldreuzicois

Ce week-end a marqué une première : la maison de Pierre-Jakez Hélias a accueilli un temps fort littéraire « Les Gourmandises culturelles ». Le poète René Le Corre en était le premier invité, lui qui n’avait encore jamais franchi les portes du penty de l’auteur du « Cheval d’Orgueil ». René Le Corre, comme P.-J.-Hélias est un enfant du pays. Il est né à Pouldreuzic en 1923 et y réside. Sa poésie est faite d’une écriture exigeante, profonde, poignante qui égrène les mots comme des perles. Fin observateur, René Le Corre est un homme en marche, un homme pensant. Les chemins de la vie l’ont amené à traverser plusieurs mondes, celui de la théologie comme celui de la philosophie. Son écriture s’en ressent, mais parle avant tout d’humanité où chacun se reconnaît.

Samedi, les mots de René Le Corre ont pris vie par la voix d’Alain-Gabriel Monot, professeur de lettres à l’UBO de Brest qui a lu plusieurs extraits, commentés par René Le Corre et le public nombreux à être venu découvrir cet auteur humble et discret. « J’ai appris à écrire… en écrivant ! », a-t-il confié, dans un sourire. Dans ces rencontres, le public est invité à venir avec son livre « coup de coeur » pour en parler, une pause gourmande ponctue la rencontre et le public découvre ensuite un auteur.

Michelle Gourlay de l’association Histoire d’écrire a annoncé les prochaines rencontres de 2016 : en mai Caroline Troin, en juin Michel Suzzarini et Sophie Denis.

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Action gens de mer, gens de terre : INVITATION AU VERNISSAGE, juin 2016

gens de mer gens de terre,
je sais d’où je viens. 
Pays bigouden

Vous êtes cordialement invités à participer à cette rencontre interactive et à la présentation des deux premiers livres issus de l’action de terrain gens de mer gens de terre. Voir programme ci-dessous.

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Gens de mer gens de terre – 4 livres à paraître…

Gens de mer gens de terre – 4 livres à paraître 
Bretagne – Pays Bigouden

Depuis 2013, l’écrivain Michel Suzzarini mène une action de terrain auprès des citoyens. « Gens de mer Gens de terre », la volonté est de faire ressortir la richesse d’un territoire par une « écriture orale » et manuscrite des habitants afin de laisser une trace vivante de l’existentiel et de l’essentiel qui ouvrent à demain.

Un laboratoire sur le pouvoir d’agir des habitants, un champ de paroles, de mots que les éditions Vivre tout simplement accompagnent par la publication de 4 livres GENS DE MER, GENS DE TERRE – Je sais d’où je viens Pays bigouden :

Les 4 ouvrages à paraître:


LES PORTS paroles : Sur le territoire bigouden en pleine mutation, la parole des habitants et des passants est recueillie et mise en forme sur comment ils ressentent leur littoral, leur port, la mer, le métier, leur lieu de vie, leur passé, leur présent…

EN IMAGES : 7 photographes et 1 réalisateur partagent leurs images en résonnance avec les mots des habitants. Un livre photo rassemblant terre et mer de façon éclatante et authentique. Des phrases clés que tus pourront méditer pour un pays à préserver. Avec Michel Bataillard, Jean Belvisi, Roland Chatain, Philippe Lebaillif, Félix Le Garrec, Catherine Le Goff, Claude Péron et Hervé Drezen.

PORTRAITS 2 parties : avec sa touche poétique et son écriture vivante, Michel Suzzarini reprend les mots et recrée les portraits de Bigoudens, acteurs du quotidien, citoyens du tous les jours dans leur pays, par leurs activités artistiques, commerciales, maritimes, paysannes, artisanales… autant d’entrées, de regards, de portes qui s’ouvrent sur le Pays Bigouden afin de le redécouvrir ou de le découvrir…

L’ACTION EN ÉTAPES : le quatrième livre décompose les étapes de cette action a valeur sociologique. Il met en avant les thématiques fortes d’un territoire par les habitants qui en sont acteurs.

Pour accompagner l’action et la sortie des livres, une exposition itinérante se déroule sur l’année 2016 (médiathèques, Offices de tourisme, commerces…) avec 48 portraits du livre PORTRAITS, 48 photos du livre EN IMAGES. Des lectures interactives seront proposées ponctuellement.
Et Pour suivre l’action rdv sur l’onglet Antenne Bretagne

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Exposition itinérante et lectures durant l’été 2016

En lien avec l’action gens de mer gens de terreRetour ligne automatique
Portraits écrits de Michel Suzzarini et les photographies des 7 photographes + 1 metteur en scène qui participent au projet : MICHEL BATAILLARD, JEAN BELVISI, ROLAND CHATAIN, PHILIPPE LEBAILLIF, FÉLIX LE GARREC, CATHERINE LE GOFF, CLAUDE PÉRON et HERVÉ DRÉZEN

L’expo
- Au mois de juin au Guilvinec chez les commerçants du centre, la coopérative de la mer, Haliotika, l’office de tourisme et la mairie. Aux heures d’ouverture.

- Du 27 juillet au 9 août à Plonéour Lanvern à la Halle Raphalen tous les après midi à partir de 14h jusqu’à 19h

- Du 16 août au 30 août à Pont-l’Abbé à la médiathèque, à l’office du tourisme et dans d’autres lieux en contact. Aux heures d’ouverture.

- Les lectures
- en partenariat avec Haliotika, la Cité de la pêche  :
en juillet et en août au Guilvinec dans l’auditorium d’Haliotika tous les mardis de 18h à 19h exceptés les mardis 26 juillet et 16 août remplacés par les 27 juillet et 17 août (pour ces deux dates, en partenariat avec le Festival Photos l’homme et la mer et Haliotika)

extraits de la presse…

Bibliothèque. Paroles de Bigoudens

Une dizaine de personnes a participé, mercredi, salle de la médiathèque, à une rencontre avec Michel Suzzarini, écrivain, auteur d’une collecte de mots.

Ce travail, très original, il l’a réalisé il y a un an auprès de plusieurs personnes du Pays bigouden les invitant à évoquer leur ressenti sur leur région, des paroles qu’il a ensuite rassemblées dans un recueil de textes d’où il a tiré des extraits qu’il a exposés sur les murs de la médiathèque. Après avoir lu ces récits, ces mots anonymes il s’est attaché à susciter la parole de son auditoire sur ces écrits.

Cette rencontre s’est ensuite achevée par la découverte de plusieurs photographies prises en Pays bigouden, accrochées aux murs, oeuvres de Roland Chatain et d’Hervé Drézen, une exposition issue d’une exposition éclatée sur Loctudy, Combrit et Le Guilvinec avec pour thème Gens de mer, gens de terre.

Michel Suzzarini, écrivain, a rencontré ses lecteurs 

Michel Suzzarini, l’écrivain qui a travaillé sur le Pays bigouden pour collecter la parole des habitants, était mercredi après-midi à la bibliothèque pour une lecture publique. Devant un public, certes peu nombreux mais très attentif et réactif, il a lu quelques-unes de ses portraits de « Gens de mer, gens de terre ». Ces extraits ont suscité la parole des participants sur leurs souvenirs, leur ressenti du Pays bigouden, sur cette identité, sur ce que recouvre le fait « d’habiter ici ». Un moment rare, fait d’échanges en toute simplicité et intimité.

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Articles de presse du projet « Gens de terre, Gens de mer »

Presque tous les articles sur l’action gens de mer gens de terre sont ici ! Vous en trouverez également dans l’article « gens de mer gens de terre, rejoignez-nous ! »

Chaque semaine, de mai à juin 2014, Michel Suzzarini se rend dans les différents ports du pays bigouden. Il cueille les mots de tout un chacun et la semaine suivante, un rendez-vous est donné dans un bar pour une lecture de la remise en forme de la parole donnée par les habitants et les passants.

Ouest France du 03 juin 2014
 

Ouest France du 02 juin 2014

Médiathèque : ce mercredi accueil de Michel Suzzarini 
Combrit – Publié le 30/03/2016 à 02:05 

Annie-France Canévet, responsable de la médiathèque et Fanny Meziere, embauchée pour un an dans le cadre d’un contrat d’aide à l’emploi.

Ce mercredi, 30 mars, les responsables de la Médiathèque (Annie-France Canévet et Fanny Mezière, récemment embauchée pour le service culturel dans le cadre d’un contrat d’aide à l’emploi) accueilleront de 15 h à 18 h Michel Suzzarini, écrivain, auteur d’une collecte de mots, réalisée il y a un an auprès de plusieurs personnes du Pays bigouden évoquant leur région, rassemblés dans un recueil de paroles. Il viendra lire ces récits, mots anonymes, dont plusieurs sont affichés sur les murs de la médiathèque. Son objectif sera de susciter la parole de son auditoire qui pourra également admirer plusieurs photographies, visibles uniquement jusqu’à ce jour (notamment celles de Roland Chatain et d’Hervé Drézen), issues d’une exposition éclatée sur Loctudy, Combrit et Le Guilvinec avec pour thème Gens de mer, gens de terre. Cette animation sera gratuite.

Gens de terre-Gens de mer dans les médiathèques 
Pont-l’Abbé – Modifié le 05/03/2016 à 04:00 | Publié le 03/03/2016 à 05:37 

Michel Suzzarini à droite en compagnie des représentants du collectif.

Michel Suzzarini écrivain animateur d’ateliers d’écriture de l’association Histoire d’écrire depuis 8 ans a choisi de positionner l’écriture comme vecteur de communication culturelle et sociale. Il va à la rencontre de tous les publics dans tous les lieux et tous les milieux. En créant Gens de terre-Gens de mer c’est le littoral maritime breton et tout le pays bigouden qu’il met en paroles. « Mettre l’habitant au coeur de son territoire par son expression orale et manuscrite, c’est le rendre acteur de l’évolution de son territoire… » À partir de cette récolte de mots, une exposition de textes et de 48 photos réalisées par 7 photographes professionnels et un réalisateur « qui ont donné leurs angles de vue sur le littoral maritime du pays », va être concrétisée et diffusée par le collectif des médiathèques et des CDI du pays bigouden partenaire et financeur du projet depuis son origine, pour être présentée dans les écoles, les mairies, les maisons de retraite, les espaces jeunes, les centres sociaux, les bars… de manière fragmentée 6 photos et 6 textes sur 8 lieux. Début au mois de mars 2016. Premières expositions dans les médiathèques du Guilvinec, de Combrit et de Loctudy. L’exposition poursuivra ensuite son parcours. Le temps de l’exposition, chaque médiathèque prévoit d’organiser un moment de lecture, de rencontre et d’échanges, ainsi que d’installer une boîte à mots.

Pont-l’Abbé Pays bigouden. Les mots et les images                                   © Le Télégramme – Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/finistere/pont-labbe/pays-bigouden-les-mots-et-les-images-26-02-2016-10971262.php

Mardi soir, à la médiathèque de Loctudy, Michel Suzzarini et les membres du collectif des bibliothèques et CDI du Pays bigouden ont donné le coup d’envoi de l’exposition « Gens de terre, Gens de mer ».

Depuis environ deux ans, Michel Suzzarini, animateur et écrivain de l’association Histoire d’écrire, arpente le Pays bigouden pour recueillir la parole de ses habitants. Le temps de rencontres spontanées sur les marchés, le littoral, les ports, les cafés ou autres lieux publics, ou de rencontres organisées avec un public repéré dans les Espaces jeunes, lors des Temps d’activité périscolaires, ou dans les ateliers nomades, l’écrivain Michel Suzzarini, de l’association Histoire d’écrire, a recueilli les mots des habitants. Cette opération, intitulée « Gens de mer, Gens de terre », vise à placer l’habitant au coeur de son territoire. « Lui donner la parole, c’est faire de lui un acteur et non plus un simple spectateur. Les Bigoudens sont profondément attachés à leur région, ils ont une culture commune et ils ont des choses à dire », souligne Michel Suzzarini. Une fois déclenchée cette « écriture orale », Michel Suzzarini a remis en forme cette moisson de mots pour en faire une série de 48 portraits collectifs ou individuels. Ces 48 textes ont été soumis à la réaction de sept photographes professionnels et d’un réalisateur qui ont puisé dans leurs archives pour fournir gratuitement à l’association, autant de photos illustratives. Une exposition itinérante Cet ensemble, intitulé « Gens de mer, Gens de terre », va trouver une première concrétisation dans la réalisation d’une exposition itinérante qui sera diffusée, dès le mois prochain, par le Collectif des bibliothèques et CDI du Pays bigouden pour la promotion de la lecture, partenaire et financeur du projet depuis son origine. « La rencontre avec le collectif est naturelle, car c’est une entité qui porte la culture à l’échelle du territoire », explique Michel Suzzarini. Textes et photos seront, dans un premier temps, fragmentés en trois parties et exposés dans les médiathèques du Guilvinec, de Combrit et de Loctudy. L’exposition poursuivra son parcours dans les autres structures du collectif et sera ensuite présentée dans les écoles, les mairies, les maisons de retraite, les Espaces jeunes, les bars, etc. Le temps de l’exposition, chaque médiathèque prévoit d’organiser un moment de lecture, de rencontre et d’échanges, ainsi que d’installer une boîte à mots. Imprimer Envoyer

© Le Télégramme – Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/finistere/pont-labbe/pays-bigouden-les-mots-et-les-images-26-02-2016-10971262.php

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Action Gens de mer, Gens de terre

Gens de mer Gens de terre    Le littoral maritime breton

Historique de l’action

En 2013, Michel Suzzarini part à la rencontre de l’habitant et se place dans l’écoute afin d’entendre la demande « non verbalisée » : « Prendre la parole pour s’exprimer et exprimer ses ressentis sur son pays ». De mots énoncés, des paroles édifiantes, l’action gens de mer gens de terre s’initie. De la volonté d’une association, histoire d’écrire, les premiers repères sont pris, les premières démarches entamées. Tout au long de l’année 2014, la participation des habitants est dense, de nombreux articles paraissent dans le Télégramme et Ouest France. De nouveaux partenaires rejoignent et développent l’action en synergie avec leurs propres actions. Le premier semestre 2015 se poursuit dans cette dynamique avec de nouveaux ateliers, de nouvelles demandes. 
En 2013 : Le Conseil Régional accepte de retenir et de soutenir financièrement l’action. Le premier atelier d’écriture se met en place dans le pays bigouden, choisi pour débuter l’action sur le littoral breton.
En 2014 : La Commune de Penmarc’h s’implique, la commune du Guilvinec prête ses locaux, le SIOCA organise, l’association PESCA invite, les habitants répondent présents aux différents ateliers proposés. De nombreuses communes sont à l’écoute.
En 2015 : La Commune de Loctudy met au cœur de sa ville l’action, les communes de Peumerit, de Pouldreuzic et du Guilvinec l’accueillent, des associations comme Startijenn, Festival Photos « l’homme et la mer », le collectif des médiathèques et des CDI du pays bigouden intensifient leurs présences, les entrepreneurs actent, la maison d’éditions Vivre tout simplement apporte son soutien logistique à la publication des livres. D’autres continuent d’être à l’écoute. Et les habitants poursuivent leurs participations dans le partage de leurs mots.
Le contexte de l’action:
Un littoral, le littoral breton. Se déplacer par pays le long des côtes et mettre l’habitant au cœur de son territoire pour qu’il en devienne un acteur essentiel. 
Le premier pays : le pays bigouden sur lequel se déroule l’action gens de mer gens de terre.
Les seconds pays : Le Cap et Douarnenez sur lesquels l’action doit se poursuivre en 2016.

Les objectifs :

La volonté est de faire ressortir la richesse d’un territoire par les écrits oraux et manuscrits des habitants afin de laisser une trace vivante de l’existentiel et de l’essentiel qui ouvrent « à demain »… avec ce choix de prendre en compte le passé, le présent et le futur pour en comprendre son évolution. Avec ce choix de travailler en complémentarité avec les actions existantes. Avec la volonté d’impliquer tous les habitants du territoire, femmes et hommes qui exercent une activité politique, économique, culturelle, sociale… Avec la volonté de montrer la capacité à un territoire à se réunir autour des mots. Et ce choix de réaliser plusieurs livres gens de mer gens de terre « je sais d’où je viens » afin de redonner ces écrits oraux et manuscrits aux habitants.

De janvier 2014 à juin 2015
L’action gens de mer gens de terre dans le Pays Bigouden

Gens de mer gens de terre « Je sais d’où je viens »… « les mots qui viennent »…dans le Pays Bigouden . Chacun de nous, est l’habitant d’un territoire capable d’un savoir, d’une expression, d’une transmission. En chacun de nous sommeille un habitant acteur prêt à développer durablement son territoire. En chacun de nous habite l’habitant. 
Gens de mer gens de terre est une action qui se déroule sur le territoire du Pays Bigouden depuis plus d’un an. Une action qui a déjà rencontré près de mille personnes impliquées par leurs participations, tous publics réunis.
Une action qui s’est investie dans certaines communes, dans les ports, sur les places, auprès de publics « repérés » et d’autres en demande d’écriture.

Rencontres et écritures orales et manuscrites sur le littoral maritime bigouden en suivant le chemin des livres :

I – Les ports :

Des gens qui marchent, qui prennent une allée et ressortent par une autre. Des gens qui travaillent sur les quais. Des gens qui poussent leur bateau vers la cale et d’autres qui regardent le temps changeant. Tous ces gens qui se croisent selon le lieu où ils se trouvent, habitent le port, pour quelques minutes, pour plusieurs heures ou toute une vie. Ils font vivre le lieu. Lorsque je m’arrête près d’eux, leur demandant « les mots qui leur viennent sur le port et son littoral », un sourire les éclaire. Les mots sortent un à un, précis, appelant à leurs ressentis. Les mots expriment leurs regards, leurs habitudes, leurs vécus, leurs demandes… Parfois un moment de silence s’immisce comme pour dire « On est bien ici. ». Certes les vérités claquent, les émotions fusent, l’abrupte et le rude ne concèdent rien au doux et avenant, mais les ports font partie de l’authenticité du pays, ils s’incrustent dans le littoral comme la roche ou la dune. Quant aux écrits des gens, ils soufflent sur l’avenir l’invitant à tenir compte du passé et du présent.

Extraits de Le port en Pays Bigouden :

« Qu’il garde son authenticité comme ceux qui le fréquentent encore. Nous sommes ancrés à cette terre, nous sommes ancrés à cette mer même si j’aimerais voyager pour voir autre chose,
même si j’aimerais partager pour vivre autre chose. Nous sommes ancrés par nos souvenirs
et je reviendrai toujours dans ce lieu dans l’espoir qu’il s’ouvre tout en se respectant. 
Alors que tous se fassent entendre pour arriver à une vraie démocratie, pour revenir à des choses simples afin de s’y ressourcer avec envie ; que tous se fassent entendre pour provoquer un éveil général des consciences pour aller dans le bon sens en créant des animations toute l’année, en créant une vie qui permettrait à tous de s’y retrouver, pour partager et échanger en toute simplicité. Qu’il reste dans son état ; qu’il reste un port typique, d’un passé, d’une référence, pour une continuité, pour aller vers l’avenir sans tout défigurer… Qu’il ne devienne pas comme d’autres qui ne sont pas si loin d’ici… 
S’engager ça s’apprend en se serrant les coudes, par solidarité. Nous avons une vie politique à créer avec ceux qui vivent ici pour entendre les voix de chacun s’exprimer sur leur vie, pour donner la parole librement, pour que les jeunes puissent à nouveau vivre dans leur pays et garder cette unité bretonne que tant nous envie… Que tout le monde avance ensemble pour éviter les inégalités, là est le sens du politique et de toute sa noblesse, là j’aimerais être politique, l’acteur de la cité. « L’âme » le mot qui va bien sur ce port. « Allez, à bloc de rien. Kenavo. Que ça dure »

II – Les portraits :

Une aventure en soi. Une quarantaine de personnes accepte d’ouvrir leurs fenêtres pour une entrée sur le littoral maritime bigouden. Les rencontres s’effectuent pour la plupart chez elles, pour les autres dans un bar. « Aux mots qui viennent », les sens s’émeuvent et les mots font corps pour devenir phrases qui se succèdent, racontant l’histoire, les traditions, la culture, la vie au quotidien… Les thématiques se délient, reviennent, se renforcent et convergent vers cette identité qui fait un pays. Tout au long des entretiens, « je sais d’où je viens » « j’ai 82% de flotte en moi » « celui qui aime son pays et participe à son développement est bigouden » se répètent. Parfois les mots s’accélèrent, ils s’engouffrent dans des brèches et surprennent par leur force et leur vigueur révélant une terre où la vie et la mort se côtoient de devoirs et de droits ; parfois, ils se soulèvent et emportent les marées un peu plus haut, découvrant des paysages et un environnement riches d’exceptions et de sensations ; parfois, ils battent « l’authentique » « le sauvage » « le bon vivre » à l’unisson, appelant au respect d’une terre, d’une mer qui donnent à chacun ce sentiment d’appartenance à un territoire. Etre vigilant. Etre acteur. Etre. Tous sont solidaires, tous sont présents, tous aiment leur pays bigouden.

Extraits de Portraits :

« La mer, ça ressource, un peu comme la terre pour les paysans, quelque chose qui ne peut pas te trahir. La trahison, c’est toi qui l’induis. La mer ne trahit pas si tu la respectes, si tu la crains. Et bizarrement lorsque tu le comprends, elle enracine. Il suffit de se balader sur l’estran et la voir sur plusieurs hauteurs de marées Aujourd’hui, je me suis tellement adapté au pays que je ne ressens pas l’envie d’aller ailleurs, je trouve tout ici. »
Roland

« Un bar, un lieu de ralliement où les gens choisissent de venir, d’apprendre avec les autres : c’est déjà de la culture. Où les gens choisissent de saisir cette chance de transformer leur pays
par ce brassage et ces mélanges nécessaires à tous, tout en préservant leurs paysages non bétonnés, authentiques comme eux. »
Cathy

« Je ne sais pas ce qui fait la passion mais nous n’avions pas trop le choix. Lequel ferions nous aujourd’hui ? Il est très difficile de changer de métier et il n’y a pas qu’à la pêche que tu te poses des questions, à la mine tu n’as pas plus de réponses. Alors pourquoi ce métier de « con » ? A nos âges peu ont fait des études. A leurs âges, je souhaitais qu’ils puissent faire des études pour pouvoir choisir, pour qu’ils puissent décider : « fais les études après on choisit le métier. Passe des diplômes après tu décides ta vie et tu continueras jusqu’au bout ».
Camille

« La mort, faut pas y penser sinon c’est fichu ; faut pas y penser sinon t’es foutu : on ferme la boutique, on ferme l’atlantique, on bouche les ports, on jette des sorts, on soupire aux temps, on retire les vents. Des fois ça craint sur le chalut, ça sent le chaud, ça sent le brut, faut faire attention, c’est arrivé des fois, moins maintenant. Un chalut qui s’en va et qui ne revient pas. Un naufrage, pas de preuves, des ressentis, une épreuve. »
Olivier

« L’homme et la femme connaissent leurs devoirs et l’histoire de leurs maux. A l’île Tudy, comme sur tout le territoire bigouden, ils savent. La force du Matriarcat où la femme décidait du chemin se ressent encore. Je me rappelle du lavoir. J’en ai acheté un depuis. Ça sent bon la mousse sur tes bras. La mer montait jusqu’à mes pieds. Tu riais. Tu étais libre. Et quand l’eau venait à manquer sur l’île, nous montions à Combrit et on se racontait nos légendes, des petits potins et tout ce qui fait le bonheur des rencontres. Chaque petite chose nous émerveillait. Je regardais les champs de blé et les coquelicots joués avec le vent. »
Yane

« Je me situe toujours par rapport à une casemate. Je les ai photographiées à 14, 15 ans et tous les ans, je repasse voir la transformation. La base des casemates qui s’enlise, qui s’enfonce, se disloque dans le sable. Un filet dans le mur de trois mètres. Je vois le ciel dans la fissure. Dans 20 à 30 ans, elles vont disparaître même si elles font parties du pays, un repère stable qui donne à connaître l’histoire de ce coin là. »
Félix

« Il faut savoir accueillir et pas seulement cueillir, ça pourrait être extraordinaire… La vie est un vrai choix pas un monstre que nous devons subir… Un manque se crée entre la pensée et l’action, l’ignorance fait son chemin et altère les egos, dire ce qu’on pense serait déjà l’amorce d’un changement. »
Marie

« Le bonheur est contagieux, plus tu en donnes, plus tu en reçois. C’est comme le principe des vases communicants : donne le meilleur et tu recevras le meilleur, et ne te culpabilise jamais si tu tombes…Tout fait partie de notre bonheur de vivre. »
Yvonne

« Le monde des hommes est passionnant, mes mains façonnent la terre comme d’autres millions d’êtres humains le font à leurs façons. La transformer apporte des notions d’implication et d’évolution dans notre environnement. La transformer me transforme et m’apporte un équilibre qui donne à mes actions tout leur sens… Sur cette plage où je pose mes pas chaque jour, des sensations peu faciles à traduire par des mots, des sensations fortes et personnelles, de l’intime à l’universelle. Le sel passe dans mon sang et l’eau coule dans mes veines. »
Alain

III – Les photos : les photographes avec Michel Bataillard, Jean Belvisi, Roland Chatain, Félix Le Garrec, Catherine Le Goff, , Philippe Lebailliff, Claude Péron…

Un réalisateur : Hervé Drezen

Des sensations captées par mes yeux traversent mon corps. La correspondance entre textes et photos invite des photographes professionnels à s’impliquer dans l’action en acceptant d’ouvrir les angles de vue du littoral bigouden. Ils ont lu quelques extraits des textes mis en forme. Ils ont réfléchis, parfois discuté pour avoir plus de précisions. Et ils ont été cherchés dans leurs archives neuf photographies correspondant à leurs ressentis. Un partage comme exemple, comme pour dire : « chacun de nous sommes un habitant avec nos propres regards et avec ceux des autres. ».

IV – Le travail réalisé sur l’ensemble du pays bigouden :

Seul sur son chemin de vie, chaque histoire est singulière, pourtant sans les autres, je ne pourrais avancer. Les rencontres se programment pour certaines mais la plupart sont spontanées comme un élan vers une coopération nécessaire pour le « bien vivre » de chacun. Créer des partenariats avec des institutions, administrations, organismes, entreprises, associations et habitants, et être à l’écoute des mots qui viennent, Les ateliers se répartissent sur des lieux, des espaces repérés et quel que soit l’âge, quel que soit le lieu d’où l’on vient, les écrits oraux et manuscrits se libèrent et apprennent à découvrir ou de rédécouvrir un pays de l’intérieur.

Extraits du travail réalisé : 
Le recueil de chansons : avec les personnes vieillissantes, comme elles aiment à dire, inscrites au CCAS de Penmarc’h, un atelier qui rassemble et qui crée de la parole sur différentes thématiques concernant le littoral maritime. De toutes les paroles recueillies et des quelques écrits réalisés, une mise en forme en chanson est proposé par l’écrivain et validé par l’ensemble du groupe.

Extrait:
Les tempêtes
maintenant
quand il se passe quelque chose
on en fait tout un plat
tout le monde s’inquiète
maintenant
quand il se passe quelque chose
on en fait tout un plat
les médias en font trop
jusqu’où vont-ils aller tous ces grands journalistes qui veulent dominer le monde
jusqu’où vont-ils aller tous ces grands journalistes qui prédisent nos mondes

ras le bol ras le bol
ma maison tient debout
nous on est bien ici
ras le bol ras le bol
ma maison tient debout
on veut rester chez nous…
Yvonne Josianne Camille Martine Jo Jacques

Le journal des jeunes à Penmarc’h : avec les jeunes de l’Espace Jeunes, des mots qui viennent selon les thèmes proposés, une parole qui souhaite se transmettre et des textes qui s’écrivent en collectif. La maquette du journal est proposé par l’écrivain et validé par le groupe dans son ensemble.

Extrait :
« Je connais le pays, je sais où est ma vie. Les bateaux, la pêche, des poissons en mer, le danger, la tempête qui fait des ravages, qui détruit les barges, les rochers en marge. Et le temps, mauvais temps, les risques possibles, pas pour l’impossible.
Je vois aujourd’hui où nous en sommes, comme il y en a qui ne vont plus de traditions en traditions, de famille en famille, de père en fils, les bateaux se vident… La mer n’est pas un jeu, c’est plutôt dangereux. Si tu ne sais pas, tu ne peux pas savoir.
Ça peut faire du bien de dire tout ça, pour l’exprimer le sortir. Que du positif pour nous, pour s’exprimer et dire les choses. »
Vincent Jérémy Tristan Lucas Tudal Loan Nicolas Pierre Sacha Julien Steven Gwen Guillaume Renaud Quentin Florian Evan Jordan Yann Auréllen Jean-Baptiste

Les ar’mor’fed à Penmarc’h : avec les enfants du Centre de Loisirs, écrire de petites histoires à partir des mots qui nous entourent. Et de ces histoires écrire des ar mor’fed pour faire découvrir notre environnement et partager les regards.

Extrait :
protection
de gros blocs anti vagues
à l’arrière du port
le phare illumine
              Killian
repère
les gens montent
haut de soixante mètres
la nuit le phare éclaire
             Ugo
la côte
les cailloux les rochers
le vent souffle
les galets dans les vagues
            Lya

Les Tap à Loctudy : toutes les classes de l’école Jules Ferry et celles de CE2, CM1 et CM2 de l’école de Larvor participent à l’élaboration d’histoires à partir des mots que les enfants cueillent tout autour d’eux. Toutes ces histoires rassemblées par l’écrivain forment un conte.
« Ils voulaient eux aussi dire comment ils voyaient leur pays :
-  Nous, on aime l’automne, l’hiver, l’été et le printemps. On voit rarement la neige et les feuilles voler mais on regarde le ciel, les nuages, la pluie, le soleil, le bleu, qui remplissent la mer de toutes leurs couleurs. Dans le sable blanc, les cailloux sont des yeux qui la regardent. Parfois on trouve des cartons, des bouteilles, des boites de conserves, des raquettes et plein de déchets avec des bouts d’arbres, de branches et d’algues, abandonnés. Les mouettes tournent autour comme elles tournent dans les ports où les poissons et les crabes reviennent dans les filets des bateaux qui débarquent prés des cales, un peu plus loin des pontons où sont les bateaux à voile.
-  Les châteaux de sable, les vagues, immenses, naviguer sur l’eau, sensibles au bleu, au vert, au marron, aux plumes des oiseaux, au soleil, à la pollution qui peut être une poubelle en forme de tombe lourde de conséquence si nous ne faisons pas attention, au phare qui nous montre le magnifique et le magique, expliquèrent les plus grands.

Le rocher, ému, fit couler un filet d’eau sur le sable. » 
Les enfants de CP, CE1, CE2, CM1 et CM2

L’Ehpad : un établissent, des pensionnaires, une mémoire vivante du pays qui se transmet par un atelier d’expression orale.
« Les femmes étaient vigilantes et demandaient aux hommes combien ils avaient eu comme salaire au retour du bateau, se doutant qu’une part pouvait partir au bistrot. Maintenant ça part aux impôts. »

Les parents d’élèves à Peumerit : à la sortie de l’école, l’écrivain cueille les mots et les met en forme.
« Ici ma terre, mes racines, mes grands parents, ma famille. Ici ma terre, je m’y suis installée. ici ma terre, mon choix, mes enfants, moi. Chez moi. Je suis née ici. Je suis venue ici. J’ai grandi ici. J’ai participé ici. La mienne. Les bretons y sont attachés. Un pays. »

Le conseil municipal de Peumerit : un conseil municipal qui réunit habitants de souches et arrivants dans le choix que tous participent au développement de leur commune. Des mots qui s’échangent lors d’entretiens et qui sont mis en forme de portrait.
« Nous sommes dans le bon accueil. On prend un temps de connaissance. On évite le rapide et le superficiel. On n’y va pas tout de suite mais on crée des liens en organisant des animations et des rencontres. Ici on vient facilement vers toi, comme on est venu vers moi, je vais vers les autres. De jeunes parents sur une structure de jeux, je vais vers eux. De jeunes parents à la sortie de l’école, je vais vers eux. Le lien se fait facilement. Les gens sont accessibles dans un sens comme dans l’autre. D’avoir été bien accueillie, du coup, j’ai transmis cet accueil.
Isabelle et Véronique

Le vivre ensemble à Pouldreuzic : lors d’une journée « jeux » pour réunir toutes les générations, les mots se collectent pour être mis en forme par l’écrivain. 
Le respect entre les générations pour apprendre et partager le temps, le temps de la mémoire, d’un plaisir de jouer ensemble, d’une convivialité à vivre ensemble.

L’association Bag Leskon, en quête de mémoire à Lesconil : lors d’une journée consacrée à l’art, les mots se collectent pour être mis en forme par l’écrivain.
« Partager pour comprendre. J’aurais dit avant comprendre pour partager mais là c’est plus profond. »
« Une tribu qui s’agrandit, c’est la mémoire qui nous sourit. »
« On ne construit pas le présent et on ne construit pas l’avenir en omettant le passé. ».

L’association Startijenn, l’identité d’une langue : les mots investissent le champ culturel du pays bigouden.
« Alors pour rester dans l’accueil, j’ai fait des initiations à la danse pendant deux ans pour les touristes du Guil, pendant quelques temps pour ceux de Loc. Transmettre pour savoir donne. Se préserver pour savoir se retrouver. Pour donner à l’autre, il faut savoir être à sa place. »
Rozenn et Solenn

La boite à mots à Loctudy : à la médiathèque, une boite est mise à disposition pour les adhérents et autres visiteurs afin de récolter les mots qui viennent. L’écrivain réalise une mise en forme poétique de tous ces mots afin de prendre en compte qu’un mot peut devenir texte et se transmettre…
Le littoral
Les oiseaux du littoral
Laissent la marée se fondre avec la terre
Se posant sur les rochers 
Observant dunes et plages
En quête de coquillages encore roulés dans le sable

Les stages nomades : des gens venus de l’extérieur habitent le territoire pour quelques jours et le découvrent sur sept lieux où ils écrivent leurs mots qu’ils mettent en forme pour créer une histoire. Ils prennent conscience de la richesse, de l’authenticité, de la mémoire et de l’environnement…
« Le ciel brille de mille feux en cette saison. La mer, l’océan invite au voyage. Oublié les interdits. Les yeux grands ouverts sur le port. Evasion, invitation au départ. La couleur azur du liquide de ces eaux claires dessine des visages. Un personnage tout ridé de vagues sourit… » 
Jeannette

Les stages d’écriture : comment un territoire peut influencer l’écriture d’un auteur ? En venant sur le pays bigouden, ces auteurs apprennent à mettre en place leurs écritures à partir d’exercices s’inspirant du territoire…
« Il s’est appuyé contre le phare… blanc… frais… solide, a tiré une bouffée d’amsterdamer, son tabac préféré. Et devant cette puissance éternelle, de vagues en vagues, il a revisité l’écume de sa mémoire… Le gris ardoise, reflet du soleil sur l’océan, vol d’un groupe de mouettes… et le toit de sa maison qui s’éloigne… Le silence des hommes après le passage de la jetée… ce silence qui en dit long sur le voyage à venir… Alors il se rappelle qu’il lui avait écrit : « Je ne suis plus cette splendeur que tu qualifiais d’héroïque. J’ai perdu tout éclat à tes yeux comme aux miens. Mais quoiqu’il arrive, tu resteras ma lumière, celle qui me ramène au port malgré tout, celle qui m’ancre pour ne pas plonger… ».
Simone

L’école des écrivains au Guilvinec : sur une année, écrire son manuscrit à partir d’un territoire. Des individus qui deviennent auteurs par leurs mots écrits.
« Assis à la petite terrasse du café, ils savouraient l’air encore tiède après les marées d’équinoxe. L’homme continua,
— nous aussi nous avons nos saisons, toutes sont belles et différentes, ton printemps fait écho à mon automne à moi. Toi, pleine de sève, tu fleuris quand moi je cueille déjà les fruits d’une vie bien remplie.
— ça c’est bien !
Qui que tu sois, toi qui recevras ce message venu de nulle part et écrit par un inconnu, j’ai envie de partager ce moment avec toi. Tout simplement parce que je me sens lié à toi, bien que ne te connaissant pas. Tu es quelque part sur notre belle planète. Toi et moi y sommes de passage et en train de vivre le même instant présent, ce petit bout de temps charnière entre l’avant et l’après… Es-tu un homme ? es-tu une femme ? enfant ou vieillard ? dors-tu ? manges-tu ? fais-tu l’amour ? voyons-nous, la nuit, les mêmes étoiles ? Il n’y a pas de limites à ces questions et peu importe. Je sais que tu es, ça me suffit. »
Loïs

« Jean progresse péniblement dans les rochers couverts de laminaires à la recherche de la moindre proie qui pourra améliorer l’ordinaire du soir. Il prend soin d’éviter les trous profonds que les anciens appellent « Toul kalcoux“, car, s’il glisse, il sait qu’il n’en ressortira jamais. L’île est déserte, peu de visiteurs s’y hasardent. »
Martine

Les entrepreneurs : acteurs économiques d’un pays, ils réinvestissent par leurs mots et leurs regards leurs positions d’habitants impliqués dans l’évolution du territoire.
« Ici on garde un esprit solidaire. On fait attention de ne pas écraser la poussette. On fait attention même si l’accès est réservé. On fait attention à prendre ce temps pour transmettre le savoir. Attention à rester dans la parole donnée, à travailler la proximité sur le quai prés des gars. Attention aux jeunes pour qu’ils prennent leurs places, aux zones trop extensibles et aux moteurs qui vont trop vite, aux pêcheurs et aux plaisanciers pour qu’ils se côtoient avec convivialité. Attention à l’évolution des ports pour des flottilles complémentaires afin de ne pas piller la ressource, de travailler intelligemment pour gagner sa vie ; afin que tous ensemble nous participions au développement durable de notre littoral. »
Jean-François Séchet
Directeur des Comptoirs Maritimes du Guilvinec et de Lesconil

Les synergies : une action se développe par sa volonté de rencontrer l’autre dans sa complémentarité. Ensemble pour l’évolution d’un territoire, ensemble pour le bien vivre de l’habitant.

Les habitants et leurs implications directes par leurs venues sur des ateliers d’écriture ouverts à tous où ils expriment leurs ressentis, leurs histoires à travers leurs mots qu’ils partagent avec ceux qui les entourent.
Le Conseil Régional et éduquer à la mer à Rennes, Lorient, Langueux, Guingamp, Fouesnant pour orienter des actions à sensibiliser les publics sur leur territoire, à respecter l’environnement tout en valorisant un patrimoine bâti et vivant afin que chacun s’implique et décide.
Le SIOCA et son étude portuaire avec les ateliers sur les ports, les lectures dans les bars et devant les élus à Plozevet pour associer travail technique et travail de terrains, pour faire remonter l’expression de l’habitant vers les élus, techniciens, responsables d’associations afin de tenir compte de cette expression pour prendre les décisions sur l’aménagement du territoire et son devenir.
L’AOCD et les hébergeurs pour sensibiliser chacun sur l’enjeu d’un territoire, d’un département et d’une région par la culture comme une économie locale complémentaire au monde du travail.
Association Pesca et temps fête à Douarnenez associant professionnels de la mer et visiteurs pour de mêmes objectifs : sauvegarder la pêche artisanale pour préserver l’environnement et l’économie locale.
Association Bag Leskon et fait de l’Art à Lesconil pour donner un sens d’en quête de mémoire à travers les mots des visiteurs.
Association Festival Photos l’homme et la mer au Guilvinec pour croiser photos et lectures de textes afin d’entendre ce que l’on voit et, d’écrire ce que l’on ressent en regardant les photos exposées.
Association Startijenn et la revue Cap Caval pour valoriser l’expression de l’habitant et favoriser le développement de l’action sur le pays bigouden par ses présentations et sa mise en avant dans le magazine Cap Caval.
Le collectif des médiathèques et des CDI du pays bigouden construit le maillage d’un territoire et poursuit sa mission de porter des actions culturelles développant la lecture et l’écriture sous toutes ses formes en participant financièrement à la création et au développant sur tout le pays bigouden de l’exposition textes et photos de l’action gens de mer gens de terre. 
Le CCAS et les personnes vieillissante de Penmarc’h pour écrire l’histoire passée et présente par des textes mis en forme sous la forme de chansons et véhiculer ces chansons comme autant de traces à faire vivre aujourd’hui et demain.
L’Ehpad et ses pensionnaires de Penmarc’h Le Guilvinec et Treffiagat-Lechiagat pour faire vivre la mémoire afin de la transmettre.
L’Espace jeunes et le journal à Penmarc’h pour donner la parole aux jeunes et la diffuser.
Le Centre de Loisirs et les ar’mor’fed à Penmarc’h pour ouvrir les enfants à prendre en compte ce qui les entoure afin qu’ils s’expriment dessus par leurs mots. 
L’école Jean Le Brun, la médiathèque l’abri des marins et l’atelier d’écriture au Guilvinec pour donner la plume aux enfants et renforcer leurs participations au développement d’un territoire dont ils seront les garants. 
Mouez Penmarc’h et ses archives pour poursuivre la transmission et le témoignage déjà engagés.
La Commune de Loctudy et les ateliers d’écriture TAP Jeunes nomades école d’écrivains boite à mots portraits pour placer les ateliers d’expressions orales et manuscrites comme essentiels dans une commune afin de donner la parole à ses habitants pour une plus grande implication et participation à l’évolution de leur ville.
La Commune de Peumerit et le Conseil Municipal et les parents d’élèves pour donner un regard de la « terre » sur la mer.
La Commune de Pouldreuzic et le vivre ensemble pour réunir toutes les générations autour des jeux et des mots collectés.
Dominique Jolfre, en tant qu’habitant, se réapproprie les écrits mis en forme pour en réaliser plusieurs chansons.
Hervé Drezen et son film fiction documentaire pour croiser les mots, les gens, la richesse d’un territoire entre textes, images et réalisation du film.
Startijenn et Loïc Jadé qui traduit en breton quelques extraits des textes mis en forme.

Les entrepreneurs comme ADS, AquaB, l’Armement bigouden, Biocoop Pont l’Abbé, les Comptoirs Maritimes du Guilvinec et de Lesconil, le Crédit Maritime du Pays Bigouden et ses sociétaires, qui participent financièrement à la publication du livre et livrent leurs regards sur le littoral.

La méthodologie MSE :

Mettre l’habitant au cœur de son territoire par son expression orale et écrite afin qu’il prenne conscience de ses mots, de ses ressentis, de son vécu pour devenir acteur de ce territoire et être à l’écoute de son évolution. Recevoir les propositions des professionnels et s’y intéresser. Donner son point de vue à travers ses expériences et sa place.

La méthodologie MSE (Mouvements Spontanés d’Ecriture) déclenche les mots qui viennent et permet de croiser différentes thématiques en partant d’une première proposition à partir de « pouvez-vous me dire les mots qui viennent lorsque je vous dis le littoral maritime ». 
Des lectures publiques sont mises en place dans des bars ; dans des salles mises à disposition ; dans les médiathèques ; dans différents autres lieux.

La réalisation de quatre livres a pour objectif de permettre à chacun de se procurer au moins un livre et en se groupant pouvoir acquérir l’ensemble afin d’échanger sur les contenus et de créer une nouvelle expression orale ou écrite des habitants.

Son titre provisoire : gens de mer gens de terre « Je sais d’où je viens » 
Sortie prévue : printemps 2016
Une partie des bénéfices des ventes sera reversée pour la poursuite des ateliers d’écriture d’expression orale et manuscrite.

Livre 1) Les ports bigoudens
Livre 2) Les portraits 
Livre 3) Les photos proposées par sept photographes professionnels 
Livre 4) Les ateliers mis en place avec leurs descriptions et leurs contenus, avec les mini portraits des entrepreneurs participant à l’impression du livre, avec des extraits du travail réalisé par certains partenaires, comme un extrait de l’étude portuaire réalisée par le SIOCA, un extrait du travail sur l’identité réalisé par Startijenn, des extraits du journal la Mouez Penmarc’h et de Cap Caval… et quelques articles de la presse locale.

Pour la suite : 
La suite de l’action gens de mer gens de terre passe par un soutien logistique et financier pour continuer à déclencher les synergies communes. Le travail sur le Cap et Douarnenez renforcera la première action et contribuera au mouvement d’ensemble d’un territoire prêt à rassembler les métiers, le tourisme, le patrimoine vivant et bâti, la Culture, l’environnent et les loisirs.

La réalisation d’une exposition de textes mis en forme à partir des expressions des habitants (portraits collectifs et portraits individuels) et de soixante trois photos (sept photographes professionnels et un réalisateur qui, suite à la lecture d’extraits de gens de mer gens de terre, ont proposé leurs photos). Une exposition qui est prise en compte et diffusée par le collectif des médiathèques et de CDI du Pays Bigouden pour être présentée dans les écoles, les mairies, les maisons de retraites, les espaces jeunes, les centres sociaux, les bars, chez les entrepreneurs…. de manière fragmentée (neuf photos sur sept lieux).

Les rendez-vous sur les six mois à venir :

Divers ateliers d’expressions orales et manuscrites sur le pays bigouden

L’exposition textes photos tirés des livres gens de mer gens de terre

Lecture d’extraits dans les bars du pays bigouden

Les demandes déclenchées par l’action gens de mer gens de terre à mettre en place dans le pays bigouden en 2016 :

Avec le Conseil Départemental : mener une action d’ateliers d’écriture ciblant le public en situation de RSA.

Avec la Communauté de Communes du Haut Pays Bigouden : mise en place d’ateliers d’écriture pour des jeunes entre 16 ans et 35 ans.

A Pouldreuzic : dans la maison de Pierre-Jakez Hélias, développement d’un centre ressource d’animation d’ateliers d’écriture et plus largement de lectures, d’arts de la parole, d’expositions, de conférences, de débats… voire de petits spectacles vivants…
Une école des écrivains, des ateliers nomades, des ateliers déclencheurs…

Au Guilvinec : Une résidence d’auteur mise en place par le Centre Social et Culturel le Malamok en 2016 pour écrire la pièce de théâtre gens de mer gens de terre avec la mise en place d’ateliers d’écriture.

Au Guilvinec : pour 2016, suite du partenariat avec le Festival Photos l’homme et la mer

Au Guilvinec : en lien avec la médiathèque, demande d’ateliers d’écriture avec l’école Jean Le Brun et l’école Saint Joseph

Au Guilvinec : mise en place de lectures au Centre Haliotika

A Loctudy : suite des TAP avec l’écriture de récits, poésies, chansons, raps, slams… « Loctujeunes ». 
Mise en place d’ateliers d’écriture en direction des jeunes de 16 à 30 ans.

Sur tout le pays bigouden (médiathèques, écoles, mairies, maisons de retraite…) : l’exposition textes photos tirée de gens de mer gens de terre se déroulera à partir de février sur tout le pays bigouden via le réseau du collectif des bibliothèques et des CDI du Pays Bigouden (qui prend en charge une partie du coût de l’exposition).

Extrait dossier de presse :



Ouest-Cornouaille. Paroles de gens de mer et gens de terre 19 novembre 2015

Les hébergeurs et les professionnels du tourisme, réunis mardi par l’AOCD à Pouldreuzic, ont découvert une partie du travail de l’écrivain Michel Suzzarini.

Le syndicat intercommunautaire Ouest-Cornouaille aménagement (Sioca), qui touche les territoires du Haut Pays bigouden, du Pays bigouden sud, du Cap-Sizun et du Pays de Douarnenez, mène une étude qui inclut le recueil de la parole des gens de terre et de mer.

L’étude stratégique concertée de développement portuaire du Sioca comporte un volet inédit : le recueil de la parole des gens de mer et de terre par l’écrivain Michel Suzzarini. Quatre ouvrages sortiront au printemps. C’est ce qu’a annoncé l’écrivain, mardi après-midi, à Pouldreuzic, lors du bilan de la saison touristique 2015 présenté par l’AOCD aux hébergeurs et professionnels du tourisme. Le pouls des quais Michel Suzzarini a été chargé par le Sioca de recueillir la parole des usagers pour prendre « le pouls des quais ». Pour ce faire, il a utilisé les ateliers d’écriture, sillonnant les neuf ports bigoudens : « 80 % vient des habitants, 20 % de l’écrivain, je suis le liant ! » Quatre ouvrages au printemps De ce travail participatif de collecte sortiront, en mars ou avril prochain, quatre ouvrages « Gens de mer, gens de terre ». Cet outil innovant donnera de nouvelles clefs de lecture du territoire. Michel Suzzarini a donné lecture à Pouldreuzic d’une page de ces ressentis du pays. « Et nous ? » En écoutant la présentation de ce projet qui arrive à son terme et inclut l’étude du Sioca sur les ports, les représentants de la plaisance de Loctudy se sont étonnés : « Nous découvrons cette étude et ce projet aujourd’hui ! Une fois de plus, la plaisance n’est pas représentée à Loctudy ». Une habitante du Cap-Sizun s’est elle aussi dite surprise : « Nous, au Cap-Sizun, on en est exclu… alors qu’on fait partie de l’Ouest-Cornouaille, on aimerait bien avoir un tel atelier ! ». Étendre le travail L’écriture pourrait s’étendre sur le territoire. Michel Suzzarini a annoncé qu’il aimerait poursuivre ce travail dans le Cap-Sizun et à Douarnenez. Il a annoncé qu’il rencontrait la Région début décembre pour voir si elle le financera sur cette poursuite du travail. Si la Région ne le suit pas, il se tournera vers d’autres partenariats.

© Le Télégramme – Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/finistere/pont-labbe/ouest-cornouaille-paroles-de-gens-de-mer-et-gens-de-terre-19-11-2015-10855954.php

Quelques autres articles :
Le CCAS lance un atelier d’écriture pour les seniors 
Penmarch – 18 Décembre 2013 

Martine Queffélec et Michel Suzzarini. 

Le centre communal d’action sociale (CCAS) lance, dès le mois prochain, un atelier d’écriture à destination des 60 ans et plus. « Il s’agit, explique Martine Queffélec, adjointe au maire et vice-présidente du CCAS, de laisser une trace vivante de la mémoire des seniors Penmarc’hais, pour nos générations futures. Car le passé des Penmarchais est riche d’apprentissages, d’expériences, de souvenirs festifs (les Gras à Saint Guénolé), de pratiques professionnelles dans les usines… » On peut vouloir juste laisser une trace pour sa famille, ou bien participer à un recueil collectif.
L’expérience est confiée à l’écrivain-animateur Michel Suzzarini, et porte pour l’instant sur dix ateliers gratuits (elle pourra être prolongée), de deux heures chacun, à partir de la mi-janvier. Au rythme d’un par semaine ou toutes les deux semaines, probablement à l’Espace jeunes.
Michel Suzzarini, qui vient du Var, a une grande habitude de ce type d’ateliers d’écriture. Il se définit comme un cueilleur de mots, un metteur en forme des paroles (écriture orale) et un passeur de techniques littéraires (écriture manuscrite). « J’accompagne les gens sur le chemin des mots ». Nul besoin d’être un expert pour venir aux ateliers, c’est ouvert à tous. Michel rapporte des réactions de gens très heureux d’avoir participé : « Je n’avais jamais pensé que je pouvais écrire », « J’étais nul à l’école »… 
Les ateliers comportent trois phases : d’abord on raconte oralement. Michel prend une trace écrite brute de cette parole. Cette trace écrite est ensuite mise en forme. Puis on lit cet écrit à celui (ou ceux) qui a (ont) dit. Dans tous les cas c’est ludique, « On n’est pas à l’école. Il est important de prendre du plaisir ! ».
Inscriptions : contacter le CCAS au 02 98 58 44 45 jusqu’à la fin de l’année. Possibilité de transport.

Gens de mer, gens de terre : quel avenir pour nos ports ? 
Combrit – 03 Juin 2014

Michel Suzzarini, écrivain et animateurs d’ateliers d’écriture.

Dans le cadre de la mise en place du Schéma de cohérence territorial (Scot), le Syndicat intercommunautaire Ouest-Cornouaille aménagement qui regroupe les communautés de communes du territoire ouest Cornouaille doit mener une réflexion prospective sur l’avenir des ports. 
Travail de collectage
Par ce biais, de nombreux acteurs sont ou vont être rencontrés et un important travail d’analyse des différentes filières vka être réalisé afin de dégager les grandes tendances d’évolution. La question soulevée est la suivante : « Quel développement souhaitons-nous pour nos ports, dans un horizon à 20-30 ans ? » 
Pour mener cette réflexion le Sioca a décidé de confier ce travail à Michel Suzzarini, écrivain et animateurs d’ateliers d’écriture dont le projet Gens de mer gens de terre : écrire son livre a pour but de placer l’habitant au coeur de son territoire afin qu’il soit acteur de ses transformations. Un projet pour ne pas oublier la mémoire d’un passé riche d’enseignement, pour tenir compte du présent et pour se projeter dans le futur afin d’en concevoir l’évolution. 
Ateliers
Aussi après être allé sur les ports à la rencontre des habitants de l’Ile-Tudy, Le Guilvinec, Pors-Poulhan, Saint-Guénolé et Loctudy, Michel Suzzarini est actuellement à Sainte-Marine où il invite les personnes qu’il côtoie à lui parler de Sainte Marine et les souhaits qu’ils émettraient pour son avenir. 
Ce travail de collectage, qu’il restituera, devrait permettre ensuite la réalisation de portraits, l’écriture d’une pièce de théâtre, d’un livre, de carnets de chansons, un recueil de poésie… voire la mise en place d’ateliers d’expressions orales et manuscrites.

L’avenir du port, comment le voyez-vous ? 
Pont-l’Abbé – 02 Juin 2014

• Le port de Pont-l’Abbé, endormi au fond de la ria. |

Corinne ARGENTINI. 
Le Sioca a lancé une démarche impliquant les habitants. Un écrivain les rencontre pour entendre leur avis. Rendez-vous le 17 juin pour l’exprimer. C’est ouvert à tous et anonyme.

Que faut-il faire du port de Pont-l’Abbé ? Dévoué à la plaisance (110 places) l’ancien port de commerce semble plongé dans un sommeil profond. Sa position, au fond de la ria, ne facilite pas aux allers et venues des quelque 100 unités qui le peuplent.
Autour de lui, très peu de commerces. C’est un lieu charmant, résolument calme, et plus encore depuis que le camping municipal et la piscine se sont éteints. Que faire de ces espaces libérés ? Comment faire ce port un lieu de vie, un atout pour renforcer l’attractivité de la ville ? Faut-il y développer des activités nautiques ? Commerciales ? Ou bien lui conserver une vocation de tranquillité ?
Avec un écrivain
À toutes ces questions, les habitants peuvent répondre. Qu’ils soient usagers du port, riverains ou non. Le 17 juin, Michel Suzzarini, se mettra à leur écoute.
Lui, c’est un écrivain qui apprend à écrire aux autres. Qui sème la graine de l’écriture comme une force libératrice et épanouissante. Auteur d’« Un jour il t’arrivera du bonheur », il rencontre des habitants de l’Ouest Cornouaille depuis plusieurs semaines pour animer des ateliers d’expression orale et manuscrite, en Pays bigouden, afin d’étudier les liens entre terre et mer. Son projet est soutenu par le conseil régional.
Passé, présent et futur
Mandaté par le Syndicat intercommunautaire ouest Cornouaille aménagement (Sioca), dans le cadre de la démarche de gestion intégrée des zones côtières, l’écrivain est aussi chargé d’associer la population à la réflexion menée dans le cadre de l’étude stratégique de développement portuaire concertée. C’est dans ce cadre qu’a été fixé le rendez-vous pont-l’abbiste.
Avec lui, les habitants évoqueront le passé, le présent de leur port et comment ils envisagent son avenir. Chacun sera ensuite invité à la restitution orale des propos recueillis, sous la forme d’une lecture publique d’une heure.
Témoignages anonymes
Les témoignages enrichiront le travail prospectif qui a démarré par la visite des ports et par des échanges avec ses acteurs institutionnels. C’est « une démarche innovante et participative qui permet à la population de s’approprier les questions liées à l’avenir des sites portuaires du territoire. Les témoignages sont recueillis de manière anonyme », précisent les représentants du Sioca.
Michel Suzzarini a déjà rencontré les usagers des ports de Penmarc’h, Le Guilvinec, Treffiagat, l’Île-Tudy, Sainte-Marine… Reste à sonder Pont-l’Abbé et Pouldreuzic.
À Pont-l’Abbé le rendez-vous est prévu mardi 17 juin, à 11 h à la Maison des associations. La parole est recueillie oralement ou par l’écriture. La restitution des témoignages se fera mercredi 25 juin, à 18 h au Café de la marine. À Pouldreuzic, rencontre jeudi 19 juin, salle Per Jakez Helias et restitution jeudi 26 juin à 18 h au Bar de la mer.

Ateliers écriture pour une vision de la commune par tous 
Loctudy – 06 Novembre 2015

Michel Suzzarini entre la bibliothécaire, Maryse Chaffron, à gauche, et le maire Christine Zamuner. 
La municipalité et le maire, Christine Zamuner, veulent prolonger le projet « Gens de terre, gens de mer », mis en place en juillet dernier avec l’écrivain Michel Suzzarini. Le projet, qui consiste à mettre l’habitant et celui qui vient de l’extérieur au coeur d’un territoire afin qu’ils en deviennent acteur, a été mis en forme dans le cadre des ateliers d’écriture MSE (mouvement spontané d’écriture). « Nous voulons prolonger le projet en lien avec les habitants, en leur sollicitant leur regard sur la commune », souligne la bibliothécaire, Maryse Chaffron. Tout d’abord avec les enfants au travers des temps d’activités périscolaires (Tap), dès le mois de janvier 2015. « Il s’agit de cueillir des mots et de créer un livre jeunesse », précise Michel Suzzarini.
Un atelier destiné aux jeunes de 16 à 25 ans qui ont une demande au sujet de l’écriture de paroles sur des lieux pour un morceau de rap pourra aussi permettre la création d’un journal. En toile de fond de tous les projets : la commune.
Des portraits de Loctudistes, des stages nomades sont également prévus par les intervenants qui veulent créer une action à partir d’une volonté de la commune qui se traduit par une synergie. « Ça permet de créer une unité dans l’action », insiste Maryse Chaffron.
Des invitations aux 16-25 ans seront faites par le biais de la médiathèque, sur le site de la commune et sur une page facebook, et des rencontres avec Michel Suzzarini sont programmées les 12 et 17 novembre à la médiathèque. Le 18 novembre, un atelier « écriture nomade » pour tout public aura lieu à l’embarcadère, devant le café du port. Le rendez-vous est fixé à 10 h. Enfin, une boîte à mots sera installée en fin de semaine prochaine à la médiathèque pour permettre l’expression libre sur un thème donné.

Ports bigoudens. Michel Suzzarini trouve les mots , le 22 décembre 2014 à 14h00 / Steven Lecornu /

Michel Suzzarini a mis en place une série d’ateliers de parole et d’écriture dans plusieurs communes du littoral. Cela va faire un an que Michel Suzzarini a lancé son projet d’écriture avec les habitants du Pays bigouden. Partout où il passe, le cueilleur de mots libère la parole. La synthèse de ce collectage, sorte de « patrimoine mémoire », figurera dans un livre dont la sortie est prévue en juin 2015. « Les Bigoudens possèdent un attachement profond à leur région. Ils se mobilisent afin de préserver une certaine authenticité ». C’est le premier bilan que dresse Michel Suzzarini après une année d’expérimentation. Une année passée aux côtés des Bigoudens. Une année à collecter la parole de ceux qui font vivre le territoire.

L’écrivain a mis en place une série d’ateliers de parole et d’écriture dans plusieurs communes du littoral, dont Penmarc’h et Loctudy. « Un grand besoin de s’exprimer » Sa méthode : MSE comme « Mouvements spontanés d’écriture ». « Je travaille à partir d’un mot et tout ce qu’il évoque spontanément. Je ne demande pas aux personnes interrogées de se positionner ou de porter un jugement. Le point de départ, c’est le savoir de chacun. Cela facilite les échanges ».

Son constat : les personnes rencontrées ont « un grand besoin de s’exprimer».  L’écrivain remue le passé pour mieux faire ressurgir le présent et dessiner l’avenir. Ces travaux sont associés aux réflexions menées par le Sioca dans le cadre de son étude de développement portuaire. Le Syndicat intercommunautaire Ouest Cornouaille aménagement, qui souhaite renforcer la « maritimité » du territoire, soulève une question : « Quel développement souhaitons-nous pour nos ports, dans un horizon 20-30 ans ? ». Une question à laquelle Michel Suzzarini tente de répondre. Sur les ports, il a rencontré un panel très vaste de Bigoudens. « Je vois tout le monde, des retraités, des professionnels de la mer, des touristes… C’est extraordinaire ! ». Et à chaque fois, le même constat : « Les personnes interrogées sentent que les choses bougent, que le monde maritime est en mutation, confie Michel Suzzarini, les métiers de la pêche vont évoluer ».

Cette opération baptisée « Gens de mer, gens de terre » a un sens : « Mettre l’habitant au coeur de son territoire afin qu’il soit acteur de ses transformations ». « Une prise de conscience » Des restitutions ont déjà été proposées notamment dans quelques bistrots proches du littoral. « Le public s’est retrouvé dans les textes. J’ai vu des sourires. Cela permet à des personnes d’échanger et de se découvrir une culture commune. Il y a comme une prise de conscience ». Les partenaires qui ont participé aux ateliers de façon régulière cette année sont nombreux : à Loctudy, les enfants dans le cadre des Tap et les jeunes entre 16 et 25 ans (écriture d’un journal) et tout public dans le cadre d’ateliers nomades (redécouvrir sa ville par ses mots) ; à Plomelin, l’association de la Brouette de Kérivoal (jusqu’en juin 2015) ; à Penmarc’h, le CCAS (écriture de chansons) et l’Espace jeunes (création d’un journal) ; au Guilvinec, la médiathèque… Sans compter les groupes de paroles réunis chez l’habitant. Et ce n’est pas tout. Plusieurs structures ont participé aux ateliers d’écriture ponctuels en 2014 : le centre de loisirs de Penmarc’h en avril, l’association Pesca lors de la manifestation Temps fête à Douarnenez en juillet ou encore le Sioca à Plozévet en juin. Les communes de Plomelin et Plobannalec-Lesconil ont également emboîté le pas. De nouveaux stages sont programmés en 2015 (lire ci-dessous).

Le projet de Michel Suzzarini est bien plus ambitieux. 2015 : un livre, un disque et une pièce de théâtre ! L’édition d’un livre rassemblant textes, chansons, portraits, photos, manuscrits… est prévue pour juin 2015. 1.000 exemplaires devraient être imprimés. Coût de l’opération : 10.000 €. « J’aimerais réunir une trentaine de partenaires afin de financer cet ouvrage ». Des bons de souscription seront disponibles en janvier. Une partie des bénéfices sera reversée pour poursuivre les ateliers d’expressions « écriture orale et manuscrite ». Un livre jeunesse, nourri des mots recueillis auprès des enfants est aussi envisagé pour le second semestre. Une pièce de théâtre va également être créée. Pièce dans laquelle des extraits de textes mis en forme et des chansons seraient intégrés. Un roman policier et un CD baptisé « Gens de mer, gens de terre » sont également en projet.

L’an prochain, Michel Suzzarini souhaite emmener l’action sur le Cap-Sizun et le pays de Douarnenez. « Quelques contacts ont déjà été pris », assure l’écrivain.

En complément Stages : les rendez-vous 2015 – De nouveaux stages d’écriture sont programmés en 2015. Le stage écriture d’un manuscrit s’effectuera sur cinq jours à Plobannalec-Lesconil. Trois ateliers collectifs et deux individuels seront proposés du 26 janvier au 30 janvier ; du 23 mars au 28 mars ; du 22 juin au 26 juin et du 28 septembre au 3 octobre. Objectif : mettre en place les outils déclencheurs et techniques pour écrire un manuscrit. Un stage nomade se déroulera sur huit jours à Plobannalec-Lesconil du mercredi 14 janvier au jeudi 22 janvier. Plusieurs demi-journées seront proposées dans différents lieux du Pays bigouden. Objectif : créer un lien entre le texte écrit et ses projets personnels d’écriture.

Michel Suzzarini, au 06.09.47.26.40 et à michel.bonjour.suzzarini gmail.com

© Le Télégramme – Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/finistere/pont-labbe/ports-michel-suzzarini-trouve-les-mots-22-12-2014-10471300.php

Projet. Les Loctudistes prennent la parole 6 novembre 2014

Le travail de Michel Suzzarini, ici avec Maryse Chaffron et Christine Zamuner, s’attache « aux traces du passé, aux réflexions sur le quotidien et aux projections vers l’avenir ». Quel regard les Loctudistes portent-ils sur leur commune ? Dans le prolongement de « Gens de terre, gens de mer », un projet d’écriture avec les habitants du Pays bigouden, commencé il y a presque un an, Michel Suzzarini a été sollicité par la municipalité pour recueillir la parole et animer des ateliers d’écriture auprès de tous les Loctudistes. Collecte de mots Écrivain et animateur d’ateliers d’expression, Michel Suzzarini a déjà collecté des mots dans tous les ports du Pays bigouden. Mis en forme par l’écrivain, leur restitution a été portée à la connaissance du public, cet été, lors de l’exposition des photos de Catherine Le Goff, dans le parking de la rue du Port. Le projet, porté par la municipalité, est plus vaste, car « il vise à placer l’habitant au coeur de sa commune. Lui donner la parole, c’est faire de lui un acteur et non plus un simple spectateur. L’idée finale, c’est que la commune puisse s’emparer de tous ces regards, de toutes ces paroles, de tous ces écrits pour en faire quelque chose », explique Michel Suzzarini. Passer du non-dit à la fugacité de la parole, puis à la matérialité de l’écriture : s’il ne se veut pas scientifique, l’exercice relève, d’un certain côté, de la méthode ethnographique. De l’autre, il s’agirait presque d’une forme de psychanalyse, comme le suggère le maire, Christine Zamuner pour laquelle Michel Suzzarini, en collectant les mots dans le port de Loctudy « a remué le passé ». Angoisse de la feuille blanche Michel Suzzarini interviendra, à partir de janvier, auprès des enfants des écoles publiques dans le cadre des Temps d’activités périscolaires (Tap). Des ateliers d’expression pour les jeunes adultes, âgés de 16 à 25 ans, commenceront le 12 novembre. Pour tous les autres, des stages nomades permettront aux habitants de redécouvrir leur commune à travers leurs propres mots. Pour libérer la parole, comme l’angoisse de la feuille blanche, l’écrivain travaille avec la méthode MSE (Mouvements spontanés d’écriture) qui « permet de déclencher l’écriture auprès de tous les publics et quelque soit le contexte ». Plus tard, un livre viendra clôturer cette collecte de témoignages et d’écrits après un travail de mise en forme par l’écrivain. Pratique Ateliers d’écriture avec les 16 et 25 ans à la médiathèque, les 12 et 17 novembre, de 17 h à 18 h. Le 18 novembre, stage nomade tout public : rendez-vous à 10 h, à la cale, au port de pêche. Dès la mi-novembre, une boîte à mots d’expression libre sera disponible à la médiathèque. Renseignements auprès de Maryse Chaffron, tél. 02.98.87.98.57.

© Le Télégramme – Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/finistere/loctudy/projet-les-loctudistes-prennent-la-parole-06-11-2014-10414295.php

« Gens de mer, gens de terre » : un atelier d’écriture 
Guilvinec – 24 Janvier 2014 

Michel Suzzarini et Lionel Tirilly, partenaires du projet.

« Gens de mer, gens de terre ». C’est le nom d’un nouvel atelier d’écriture se proposant de saisir le regard des habitants sur le territoire bigouden. À la source du projet, la volonté de conserver une trace à l’oralité.
À l’origine de cet atelier né d’une rencontre avec le conseil général, l’écrivain Michel Suzzarini veut déclencher l’expression écrite et orale des habitants de ce pays en pleine mutation. Il s’agit de recueillir un regard ouvert sur le territoire, portant autant sur le présent que le passé et le futur. Chaque participant écrira son livre sur une année, Michel Suzzarini rassemblant ensuite ces différentes visions dans un recueil.
Animateur d’atelier d’écriture expérimenté, l’écrivain varois et l’association Histoire d’écrire présentent ce projet en partenariat avec la commune et la médiathèque. Tout au long de cette transmission, l’animateur accompagnera les participants, tout de suite mis en situation d’écrire, dans le cadre d’un parcours individualisé (incluant un suivi Internet), du mot au livre.
Pratique. Cet atelier, installé à l’Abri du marin, se déroulera sur 20 séances, auxquelles s’ajoutera une journée complète. Il est ouvert à tous (habitants du Pays bigouden ou d’autres communes). On pourra intégrer ce parcours à tout moment. 2 séances de découverte sont proposées. La 1re aura lieu lundi 27 janvier, de 14 h à 16 h. Le tarif est de 960 €/an, soit 80 €/mois. Une rencontre gratuite avec les habitants est proposée, à l’Abri du marin, lundi 17 février, de 14 h à 16 h. Contact : 06 09 47 26 40. Les inscriptions se prennent à la médiathèque, au 02 98 58 95 13.


Peumerit Mémoire. 
Michel Suzzarini recueille la parole des Bigoudens 29 janvier 2015


Claude Bolzer, adjoint au maire (à droite), invite les habitants à venir à la rencontre de Michel Suzzarini (à gauche), qui recueillera leurs paroles et leurs textes.

Depuis plusieurs mois déjà, Michel Suzzarini, écrivain et animateur, sillonne le Pays bigouden pour recueillir la parole de tous, dans le cadre de « Gens de mer, gens de terre », une initiative qui vise à « mettre l’habitant au coeur de son territoire, afin qu’il en devienne un acteur ». Soutenue par le conseil régional, cette initiative a été lancée par l’association Histoire d’écrire en collaboration avec les communes du Pays bigouden. Aujourd’hui et demain devant l’école Comme toutes les autres, la municipalité de Peumerit voit dans ce projet commun une opportunité de libérer l’expression de chacun, quel que soit son âge, son activité, sa sensibilité… 
L’intervention de Michel Suzzarini s’articule autour de trois thèmes : la mer, le littoral et la terre. Aujourd’hui et demain, il sera à 16 h 30, devant la grille de l’école. Les Peumeritois sont invités à partager avec lui les textes qu’ils ont pu écrire sur ces sujets. Leurs témoignages oraux sont aussi attendus. L’écrivain se chargera de mettre en forme les idées, les phrases, les textes qu’on viendra lui proposer avec, en ligne de mire, la publication prochaine d’un recueil. S’il s’agit avant tout de conserver une empreinte de la mémoire contemporaine, orale ou écrite, les élus souhaitent aussi que ce travail de collecte les aide à faire évoluer le Pays bigouden conformément aux aspirations du plus grand nombre.

© Le Télégramme – Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/finistere/peumerit/memoire-michel-suzzarini-recueille-la-parole-des-bigoudens-29-01-2015-10508865.php

Festival photo : un atelier d’écriture nomade ce jeudi 
Guilvinec – 05 Août 2015

Michel Guirriec, président du festival photo et Michel Suzzarini, écrivain et collecteur de paroles en Pays bigouden. 

Un atelier d’écriture nomade se déroulera, dans le cadre du festival photo, jeudi 6 août, de 10 h à 12 h. Cheminant, à partir de l’office de tourisme, à travers les différents espaces du festival L’Homme et la mer, les participants iront à la rencontre des photos. Ces clichés déclencheront l’écriture de mots, à partir desquels naîtront des phrases.
« La démarche sera très ouverte », promet Michel Suzzarini, animateur de cet atelier nomade. Pour cet écrivain engagé, depuis 2014, dans la collecte de paroles en Pays bigouden avec plus de mille personnes rencontrées, il s’agira d’exprimer la façon dont on ressent l’ambiance créée par les clichés d’ici et de là-bas, présentés par le festival guilviniste. Michel Suzzarini est persuadé qu’en « allant chercher au fond de soi-même, un événement culturel tel que le festival photo ne peut qu’inciter à créer à son tour. »
L’inscription à cet atelier d’écriture gratuit est possible à l’office du tourisme. Elle n’est cependant pas obligatoire. On peut se décider à participer à la dernière minute.
Une lecture d’un extrait de Gens de mer, gens de terre, portant sur le thème de L’Homme et la mer et issue des paroles recueillies et mises en forme par Michel Suzzarini, sera aussi proposée ce jour-là.
Jeudi 6 août, à 10 h, au départ de l’office du tourisme, atelier d’écriture nomade et à 18 h, à Haliotika, lecture sur le thème de L’Homme et la mer.

Les expos du festival photo ont inspiré des histoires 
Guilvinec – 12 Août 2015

Michel Suzzarini et une partie des participants à l’atelier d’écriture nomade, au départ de leur déambulation. 

Les participants à l’atelier d’écriture nomade proposé par Michel Suzzarini, en partenariat avec le festival L’Homme et la mer, ont bien accroché. En déambulation à travers les expositions photo, ils ont écrit des mots inspirés par ces clichés, puis composé des groupes de mots. À partir des espaces extérieurs côtoyés dans la ville, ils ont commencé à rédiger quelques phrases.
Puis, assis sur un trottoir ou appuyés sur un mur ensoleillé, ils ont répondu aux contraintes proposées par l’écrivain et animateur de l’atelier. L’histoire s’est créée, sous leurs plumes enthousiastes. Tous se sont séparés avec le projet de partager leurs textes par courriel.
Un autre atelier d’écriture nomade et gratuit sera proposé lundi 17 août, de 10 h à 12 h. Pour y participer, il est possible (mais non obligatoire) de s’inscrire à l’office du tourisme. On peut aussi se décider à la dernière minute, en se présentant à l’office du tourisme, à 10 h. À noter que Michel Suzzarini proposera aussi une lecture, dans le cadre du festival photo, le même jour, à 18 h, à Haliotika.

Pour tout contact : 
Michel Suzzarini : Courriel : michel.bonjour.suzzarini gmail.com
Tél : 06 09 47 26 40

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Texte écrit en atelier : Les trois oeufs ou le renard déconfit

Texte écrit en atelier à Saint Raphaël :

La nuit est froide, la lune ronde éclaire la plaine. L’herbe blanchie à frimas raidit ses tiges, l’ombre projetée de ses fines lignes rigides profilent le dénivelé du talus.
Un malin renard, surgi de nulle-part, vint à passer devant le poulailler.
De suite, les poules se mirent à piailler.
’’Ah non ! Pas lui ! La paix, on couve.’’
Justement si, maître Goupil qui s’était déjà tapé de traverser la plaine à découvert par les herbes gelées coupantes, les pattes endolories s’en allait tranquilou chez les cocottes se mettre à l’abri.
Le coq, en maître des lieux, sentant venir le danger, organisa son armée en plan de guerre : les grosses couveuse restent à l’arrière, les ados, fines et alertes sur le côté. On va l’encercler. Les rombières au long bec et aux ergots pointus l’attaqueront par derrière et lui piqueront le cul.
Vous allez lui mettre la pâtée s’écria-t-il pour les encourager.
Le ’vous’ était bien employé. Cet arrogant chef de bataillon n’était qu’un chefaillon pratiquant à souhait le ’ armons-nous et tirez ’qui a si bien réussi au fair-play anglais.
’’J’en ai perdu un ! S’écrie affolée une mémère ’’
De fait, dans ce charivari, un oeuf s’est échappé du nid. Il roule en se dandinant, passe sous le grillage pour tout tranquillement s’arrêter sous le nez du gourmand tout content qui, d’un coup de dent, croqua le marmot.
- Qu’ai-je besoin d’entrer dans ce poulailler au risque qu’on me pique les fesses ? Je vais rester céans et attendre le reste.
Il s’assit bien devant, le regard narquois… Allez les filles, faites un effort… Je me contenterai de trois !!!
Ce fut le désarroi !
Les poules se réunirent pour tirer à la courte paille celles qui devront, de sont futur poussin se dessaisir.
Quel crève coeur !
Le coq, pas concerné, se détourne et se lisse les plumes pour bien marquer son désintérêt.
Ce qui lui plaît à lui, c’est le combat ! Ce n’est pas pour rien qu’il est l’emblème gaulois. !
Et pour retrouver sa tranquillité, il en glisserait bien deux, voire trois sous le grillage. Tiens ! pour un peu, il passerait à l’ennemi ! Non ! c’est moche…
Le renard voyant ça, est déconfit. Il pensait livrer bataille…ce n’est pas de jeu si le terrain est conquis…
Il repart, la queue basse, un oeuf, deux oeufs puis trois : il a eu son quota, mais à vaincre sans péril on triomphe sans gloire ne dit-on pas ?
Il retraverse la plaine blanchie à frimas, la lune pleine en éclairant les troncs entremêle les ombres, les tricote, les projette. Elles inquiètent un chien qui, à l’attache au loin hurle l’angoisse qui l’étreint…
En fait cette nuit de veille de Pâques, dans la campagne, est malgré tout une nuit comme les autres.

Sylvie Dambrine

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Texte écrit en atelier : Promeneur de ma vie

 

Cœur en perspective, cœur blessé, relation cassée, sans cesse le souvenir me taraude et rôde au point de surgir inopinément à chaque instant.
Tous m’ont dit au-revoir dans le jardin aux papillons, sauf mon

chien, assis, qui se demande s’il est encore sur le chemin de ma vie.
Suis-je conscient de ce que je laisse derrière moi ?
Rien n’est fixe, tout bouge vient et va et je vais où me mènent mes pas.
Dans ma tête, dans mon cœur c’est un cataclysme où les papillons du jardin de mes souvenirs se heurtent violemment aux éclairs de l’orage de mon avenir…
Mais j’y vais… J’y vais tout droit et rentre sans m’en douter dans le labyrinthe de mon devenir… Venir de si loin, fait tout ce chemin pour courir, parcourir sur le gravier des sentiments, vais-je m’en sortir ?
C’est un oiseau de feu qui, surgi du centre du soleil, de son bec cornu et pointu me montre la direction. Il n’y a pas à se tromper, de l’ombre de ses ailes il dessine la marche de mes pas.
Après quelques années semées d’embûches, grâce au soleil et à l’oiseau, j’ai retrouvé la route des papillons : c’est le début d’une autre saison.
J’ai mûri et suis un autre en étant le même.
La roue de ma vie a tourné et m’a ramené à la maison.

Sylvie Dambrine

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Texte écrit en atelier : Tout çà pour rien


Jean-Jean est parti à la pêche, il a tout, tout sauf le flotteur et les appâts. Il entre dans la boutique d’animaux en tout genre subjugué par cet éventail de plumes multicolores, magnifiques qui feraient merveille au bout de sa ligne. Délicatement il en prend une bleu roi, la tourne entre ses doigts, l’admire et légèrement tire sur une barbe afin d’en éprouver la résistance. Quand tout à coup il entend hurler : ’’ aïe, mais ça va pas non ?’’. Il lève la tête, interloqué, et voit un superbe ara perché qui s’ébroue mécontent vociférant des ’’ çavapasnon… çavapasnon ’’à qui mieux mieux. Jean-jean comprend rapidement qu’avec cet oiseau, il n’aurait pas le dernier mot et vivement repose l’objet du conflit. Avisant une petite plume jaune toute jolie, au moment d’avancer la main il sent sur ses épaules le regard acéré du canari. Il reste coi, le geste en suspend car de son oeil rond, l’oiseau n’a pas l’air bon, furibond, bondit sur le bandit, se saisit de sa plume et avec… frout… est reparti.
Jean-Jean pense que sa partie de pêche est bien mal engagée et opte pour un bouchon tout rond et en liège qui ne blessera personne.
Bon, passons aux asticots, des petits ou des gros ? Les petits plus sveltes plus agiles aussi attirent par leur frétillement les poissons les moins gourmands mais les gros bien joufflus, s’ils remuent moins vite impressionnent les plus importants. Quel dilemme juste pour un bon moment ! Le temps passe et de guerre lasse il prend les deux… Il avisera quand il y sera.
Sur la berge, il s’installe, étale son matériel lance sa ligne à l’eau et tranquillement s’endort sur son pliant. Est ce le froid qui le réveille ? Pas que !. Là-bas dans l’eau, sa ligne bouge frénétiquement, le flotteur fait des bonds, les cercles autour s’élargissent en formant d’autres concentriques… Quelle agitation ! Jean-Jean actionne son moulinet, content, pensant avoir une bonne prise quand il entend le poisson en grande conversation, menaçant l’asticot qui fait son boulot en dansant au bout de l’hameçon : ’’que viens tu faire ici toi qui n’est pas d’ici ? Si tu ne pars pas d’ici, je te mange !’’
> ’’Bouffe le ! bouffe le ! Crie Jean-Jean encourageant..’’. Et c’est là qu’en se penchant il entend rétorquer le courageux vermisseau tentant de défendre sa peau
’’Et si tu me manges, celui qui m’a mis ici te mangera aussi ’’

Tout redevient calme, les ronds s’étendent jusqu’aux berges, puis s’estompent. Le pêcheur a rangé ses affaires et repart tristement grosjean comme devant.

Sylvie Dambrine

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En bascule

En bascule

Laurence Hoareau
Autoédition accompagnée par histoire d’écrire.

Un livre qui sonne comme les douze coups de minuit, douze moments de vie ordinaires dans lesquels chaque personnage, qu’il se prénomme Loa, Sébastien, Sonia… entre volontairement ou non dans ces passages qui transforment son quotidien. 
Des blessures se réveillent quand les bouleversements font chavirer leur vie… La bascule, le fil rouge de ces nouvelles, nous entraîne d’une réalité à une autre et nous fait traverser des émotions d’amour, de joie, de peur et de folie… ces moments où nous ne maîtrisons plus la conséquence de nos actes.

J’ai commencé à écrire, sur ce banc. 
Seules les feuilles me parlent depuis…

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Besavida L’embrasseur de vie

Besavida
L’embrasseur de vie

Lois Jammes
Autoédition accompagnée par histoire d’écrire

Loin des préjugés, s’appuyant sur des faits réels, l’auteur nous immerge dans un pays, la Bolivie, où ses personnages vont découvrir plus qu’une terre, le sens de leur quête. 

Face aux épreuves rencontrées, par leur résilience, leur espoir et leur volonté, ils vont tenter de vivre ensemble, repoussant leurs appréhensions, allant parfois jusqu’à l’extrême pour se sentir vivants. Tenant son pinceau, peignant son aquarelle, de couleurs et de rythmes, l’auteur nous initie à la culture d’un peuple riche et surprenant.

Loïs Jammes a émigré en Bolivie où il a vécu pendant quarante ans. 
Son éducation européenne s’est rapidement enrichie de cette réalité qu’il a côtoyée au quotidien.
— Tu vis chez eux ?
— Oui, dans leur quartier derrière la cathédrale, j’ai un contrat de travail pour quatre ans mais je ne suis pas payé. Ils m’ont offert le voyage aller-retour, l’hébergement et cent pesos d’argent de poche par mois, alors j’ai accepté aussitôt. Tu te rends compte ? connaître un nouveau pays, une autre langue, faire des heures de vol et…

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De nouveaux rendez-vous d’écriture à Saint Raphaël au printemps 2016

Les ateliers poursuivent leur route sur les feuilles blanches abondamment distribuées lors de nos séances d’écriture partagée… Pour info… Voici quelques dates à venir, si le coeur et le stylo vous en disent :

Jeudi 5 Mai
Jeudi 19 Mai
Jeudi 2 Juin
Jeudi 16 Juin

et toujours, à partir de 14h30, en principe dans les locaux de Parcours 83( chemin de la Lauve à St Raphaël )… mais la belle saison pourra occasionner d’autres lieux propices à la création ! Et vous en serez prévenus en temps utile, bien entendu.

A bientôt…

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Le printemps des poètes 2016 à Fréjus…

Après les premiers mimosas, voici des florilèges de mots essaimant à l’occasion du Printemps des Poètes, édition 2016. Les entendez-vous ?

Première info : Le printemps des poètes 2016 à la radio !!!

Vendredi 4 Mars 2016 sur France Culture à 23h00 « Poésie » lue par Jacques Bonnaffé

Samedi 5 et Dimanche 6 Mars 2016 sur France Culture : documents, débats, jeux autour du printemps des poètes pendant tout le weekend.

Cette année, thème de cette manifestation au retentissement national : « Le grand vingtième d’ Apollinaire à Bonnefoy, 100 ans de poésie ». Du 5 au 29 Mars 2016.

Sur le plan local, et concernant l’antenne de St Raphaël : 
Samedi 26 Mars à 18h00 : 
Soirée musique et poésie avec le Big Band de l’école de Musique Jacques MELZER, dans le cadre du Printemps des poètes, sur le site de la Villa Aurélienne. L’association Histoire d’écrire est invitée également à intervenir, proposant les poèmes issus des ateliers d’ écriture.

Nos poèmes seront également exposés dans le hall d’accueil de l’ Hôpital intercommunal, tout le temps du Printemps des Poètes.

A bientôt !

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L’arbre aux racines amères

L’arbre aux racines amères

Sylvia Nastasi
Autoédition accompagnée par histoire d’écrire

 

Des souffrances au bonheur, il n’y a qu’un pas. Se fiant à son instinct, Sylvia traverse les épreuves mais reste néanmoins crédule, s’attirant des êtres à double personnalité, des êtres qui dissimulent leur nature profonde et qui lui rappelle ses parents. 
Comment régler ce problème qui empoisonne sa vie ? Elle cherche au mieux de ses rencontres et de ses intuitions la voie à prendre. Ne cessant de les fuir, tout la ramène pourtant à eux. Même si l’on pardonne, on n’oublie pas. Les souvenirs ravivent les vieilles blessures qui ne guérissent jamais. Il faut continuer à panser ses plaies et supporter leurs chronicités insidieuses : « J’ai eu le choix de vivre ou mourir lentement. J’ai choisi de vivre sans eux pour mon salut et celui de mes enfants. Malgré cette séparation, l’inconscient me les rappelle au travers de mes choix ».

Je m’étonne d’avoir pu écrire tout cela. Je l’ai fait pour moi, pour la paix de mon âme et pour les miens qui ne savent pas tout. Je l’ai fait pour transmettre une histoire aussi émouvante que terrible, aussi malicieuse que sensible. Une histoire où faire un deuil là où il n’y a point de morts relève d’un tribunal qui n’existe pas ici bas. 
Une seconde chance m’est donnée. Une seconde naissance ou une résurrection ? Il faut en trouver la raison, il faut en saisir la passion sans oublier mes souhaits. La vie prend alors une autre dimension. Une dimension crainte des uns, adorée par d’autres.

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Le chemin jusqu’à nous

Hélène Djamgotchian avec Michel Suzzarini
Auto-édition accompagnée par histoire d’écrire

 

Être mère ne devait être qu’un épisode normal de ma vie de femme. Cet enfant, tant désiré, se faisant attendre en vain, l’adoption s’est imposée à nous comme une évidence ; mais nous ignorions que cette démarche courante allait nous entraîner sur un si beau chemin d’amour. Ce texte est un récit autobiographique, dans lequel je raconte l’adoption de notre fille Marie en Arménie et la relation harmonieuse entretenue dix ans plus tard, avec sa mère biologique Osanna, que nous avons accueillie au sein de notre famille. 
Hélène Djamgotchian

Je viens chercher mon enfant en Arménie, un pays qui nous ramène aux origines de mon mari. Un pays vers lequel je me tourne dans l’espoir de trouver cet enfant qui viendra vivre au creux et au cœur de notre vie.

(…) Je n’oublierai jamais ce regard. « Osanna, tu es entrée dans mon cœur à cet instant. » (…) Je lui fais la promesse silencieuse de chérir son enfant et de la retrouver un jour afin qu’elle connaisse sa fille. Quand ? Comment ? Je n’en sais encore rien. Je le ressens simplement comme une évidence. Je regarde quelques instants encore la photo. Je m’imprègne de ce visage, je veux le garder en mémoire. « Je n’oublierai jamais ton regard. ».

Hélène Djamgotchian parle de l’adoption comme d’une porte qui s’ouvre à la vie. Un combat, du courage, de la persévérance et une confiance à toutes épreuves qui éloignent des idées reçues et soulèvent des questions afin de refermer les « blessures primitives » qui empêchent l’épanouissement de la famille. C’est également un plaidoyer pour les mères biologiques, très souvent niées lors d’une adoption.
Embarquement immédiat vers un destin hors norme.
Michel Suzzarini

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Gens de mer, gens de terre, rejoignez-nous !

Renseignez-vous, participez, en nous contactant sur histoiredecrire.bretagne@gmail.com

Gens de mer Gens de terre
Le littoral maritime breton et le pays bigouden

Côtes / Marées / Océan / Identité / Appartenance /
Authentique / Sauvage / Environnement / Préservation /
Transformation / Transmission / Evolution / Attention /
Respect / Histoire / Culture / Patrimoine / Vivant / Bâti / Solidarité / Economie / Métiers / Plaisance / Tourisme / Sports / Accueil / Infrastructures /
Vivre ensemble

PARTENARIAT 
PARTICIPER ENCOURAGER PARTAGER
INVESTIR SOUTENIR DEVENIR

Association histoire d’écrire 
Son objet : « rendre accessible l’écriture pour tous »

Michel Suzzarini Ecrivain Animateur d’ateliers d’écriture
Il choisit de positionner l’écriture comme vecteur de communication culturelle et sociale.
Il crée la méthodologie MSE Mouvements Spontanés d’Ecriture.
Il travaille avec tous publics, de tous âges, dans tous lieux et tous milieux depuis plus de 15 ans.
Il intervient en tant qu’animateur écrivain pour l’association histoire d’écrire depuis neuf ans.

L’action :
Gens de mer gens de terre

Le choix : 
Mettre l’habitant au cœur de son territoire par son expression orale et manuscrite
« Nous sommes tous habitants d’une terre ».
Déclencher son expression pour qu’il se réapproprie ses mots et qu’il s’approprie ceux des autres. 
Le rendre acteur de l’évolution de son territoire.

Les axes : 
Apprendre du passé par les histoires croisant le vécu, les souvenirs et l’Histoire
Comprendre le présent par les ressentis et les réflexions qui croisent les connaissances actuelles du territoire
Préparer le futur par des propositions et des projections

Les axes pratiques : 
Déclencher l’écriture orale et manuscrite par la mise en place de divers ateliers
Organiser des lectures publiques en tous lieux (Bars, Salles, Places publiques) pour que tous entendent les mots de chacun 
Faire se rencontrer les différentes actions existantes pour prendre en compte le travail réalisé par chacun
Rencontrer les habitants dans des espaces ouverts, repérés et dans leur habitation
Interpeller les décideurs pour qu’ils redeviennent les habitant de leur territoire
Interpeller les entrepreneurs pour qu’ils communiquent leurs regards d’habitants économiques sur le littoral

Les thèmes développés à partir du littoral maritime bigouden :

L’expression pour tous, la place de l’habitant, le littoral, l’économie d’un pays, d’un territoire…les ports, les côtes, la mer, la terre, les métiers, la pêche, la plaisance, l’intergénérationnel, l’histoire, le patrimoine, les traditions, la culture, la pollution, l’environnement, la nature, les activités orientés vers la mer : sports et loisirs, le tourisme…

Les nouvelles actions émergentes : « Le vivre ensemble, égalité hommes femmes » ; « l’action culturelle pour la maîtrise du français » ; « Maison Pierre Jakez Hélias, centre ressource culturel » ; « L’action culturelle en faveur de la lutte contre l’illettrisme » ; « Les séjours culturels, découvrir autrement un territoire ».

Les quatre livres 
La composition du livre est confiée aux éditions vivre tout simplement implantées à Penmarc’h qui a comme ligne éditoriale « la trace ».
L’impression est confiée à Roudenn Grafik implantée à Guingamp qui a comme ligne « laissez la trace ».
Titre : gens de mer gens de terre, je sais d’où je viens. Pays Bigouden. 
Sortie prévue : un livre par mois, de juin à septembre 2016
Le prix de chaque livre : entre 10 euros et 12 euros le livre.
Une partie des bénéfices des ventes sera reversée pour la poursuite des ateliers d’écriture orale et manuscrite.
Une partie des bénéfices des ventes sera mise de côté pour publier d’autres livres.
Une partie des bénéfices des ventes sera réservée à la mise en action de partenariats et à la rémunération d’intermédiaires extérieurs ponctuels.
*Les livres seront susceptibles d’être modifiée en fonction des mises en formes.

Au mois de Juin  : Livre 1 Les ports bigoudens. 
Un livre qui partage les ressentis spontanés d’hommes et de femmes qui viennent sur les ports ; qui retrace l’identité du lieu et ouvre à la discussion.
Des habitants rencontrés sur les ports, qui donnent leurs mots qui viennent, mots mis en forme et lus dans les bars quinze jours après, lecture qui crée des débats et d’autres mots qui viennent…

Au mois de juillet : Livre 2 En Images. Par sept photographes et un réalisateur.
Des photographes qui écument les terres et les mers et qui à la lecture d’extraits de « gens de mer gens de terre » ont donné leurs angles de vue sur le littoral maritime du pays.

Au mois d’août : Livre 3 Les portraits.
Des habitants « repérés » sur le territoire qui donnent leurs regards sur le littoral maritime en abordant différentes thématiques attenantes au pays, entrant dans leurs perceptions et leurs vérités, suggérées. Des habitants qui ouvrent en grand des fenêtres pour faire découvrir leur identité et leur pays et qui signent de leurs prénoms pour que chacun s’identifie sans juger.

Au mois de septembre : Livre 4 Le territoire.
Connecter et reconnecter les habitants par leurs savoirs. Mettre en avant des écrits qui viennent de tout le Pays et qui donnent autant d’entrées possibles sur le territoire comme le journal des jeunes, le carnet de chansons des personnes vieillissantes, les ar’mor’fed des enfants, les contes des enfants, les extraits d’écrits réalisés à l’école des écrivains ou sur les ateliers nomades, des ateliers qui prennent tout leur sens dans cette écriture orale et/ou manuscrite qui donne la possibilité de comprendre l’évolution d’un territoire.

La réalisation d’une exposition textes mis en forme à partir des expressions des habitants (portraits collectifs et portraits individuels) et de quarante-huit photos (sept photographes professionnels et un réalisateur qui ont réagi aux portraits). Une exposition qui est prise en compte et diffusée par le collectif des médiathèques et des CDI du Pays Bigouden pour être présentée dans les écoles, les mairies, les maisons de retraites, les espaces jeunes, les centres sociaux, les bars, chez les entrepreneurs, les commerçants…. de manière fragmentée.

Les partenaires
Conseil Régional Bretagne, SIOCA, AOCD
Communes de Penmarc’h du Guilvinec de Loctudy de Peumerit de Pouldreuzic
Collectif des bibliothèques et des CDI du pays bigouden
ADS, Aqua B, l’Armement Bigouden, Biocoop de Pont-l’Abbé Graines de bio, Blanc
Brun, la Coopérative Maritime du Guilvinec et de Lesconil, le Crédit Maritime du Pays
Bigouden, Le Grand Bleu, les Sociétaires du Crédit Maritime du Pays Bigouden,
le Super U de Plobannalec-Lesconil, bar chez Cathy
Associations Startijenn, Pesca, Bag leskon

Extraits Dossier de presse :


Ouest-Cornouaille. Paroles de gens de mer et gens de terre 19 novembre 2015

Les hébergeurs et les professionnels du tourisme, réunis mardi par l’AOCD à Pouldreuzic, ont découvert une partie du travail de l’écrivain Michel Suzzarini.

Le syndicat intercommunautaire Ouest-Cornouaille aménagement (Sioca), qui touche les territoires du Haut Pays bigouden, du Pays bigouden sud, du Cap-Sizun et du Pays de Douarnenez, mène une étude qui inclut le recueil de la parole des gens de terre et de mer.

L’étude stratégique concertée de développement portuaire du Sioca comporte un volet inédit : le recueil de la parole des gens de mer et de terre par l’écrivain Michel Suzzarini. Quatre ouvrages sortiront au printemps. C’est ce qu’a annoncé l’écrivain, mardi après-midi, à Pouldreuzic, lors du bilan de la saison touristique 2015 présenté par l’AOCD aux hébergeurs et professionnels du tourisme.

Le pouls des quais: Michel Suzzarini a été chargé par le Sioca de recueillir la parole des usagers pour prendre « le pouls des quais ». Pour ce faire, il a utilisé les ateliers d’écriture, sillonnant les neuf ports bigoudens : « 80 % vient des habitants, 20 % de l’écrivain, je suis le liant ! »

Quatre ouvrages au printemps : De ce travail participatif de collecte sortiront, en mars ou avril prochain, quatre ouvrages « Gens de mer, gens de terre ». Cet outil innovant donnera de nouvelles clefs de lecture du territoire. Michel Suzzarini a donné lecture à Pouldreuzic d’une page de ces ressentis du pays.

« Et nous ? » En écoutant la présentation de ce projet qui arrive à son terme et inclut l’étude du Sioca sur les ports, les représentants de la plaisance de Loctudy se sont étonnés : «Nous découvrons cette étude et ce projet aujourd’hui ! Une fois de plus, la plaisance n’est pas représentée à Loctudy ». Une habitante du Cap-Sizun s’est elle aussi dite surprise : « Nous, au Cap-Sizun, on en est exclu… alors qu’on fait partie de l’Ouest-Cornouaille, on aimerait bien avoir un tel atelier ! ».

Étendre le travail: L’écriture pourrait s’étendre sur le territoire. Michel Suzzarini a annoncé qu’il aimerait poursuivre ce travail dans le Cap-Sizun et à Douarnenez. Il a annoncé qu’il rencontrait la Région début décembre pour voir si elle le financera sur cette poursuite du travail. Si la Région ne le suit pas, il se tournera vers d’autres partenariats.

© Le Télégramme – Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/finistere/pont-labbe/ouest-cornouaille-paroles-de-gens-de-mer-et-gens-de-terre-19-11-2015-10855954.php

Quelques autres articles :

Le CCAS lance un atelier d’écriture pour les seniors 
Penmarch – 18 Décembre 2013

Martine Queffélec et Michel Suzzarini. 

Le centre communal d’action sociale (CCAS) lance, dès le mois prochain, un atelier d’écriture à destination des 60 ans et plus. « Il s’agit, explique Martine Queffélec, adjointe au maire et vice-présidente du CCAS, de laisser une trace vivante de la mémoire des seniors Penmarc’hais, pour nos générations futures. Car le passé des Penmarchais est riche d’apprentissages, d’expériences, de souvenirs festifs (les Gras à Saint Guénolé), de pratiques professionnelles dans les usines… » On peut vouloir juste laisser une trace pour sa famille, ou bien participer à un recueil collectif.
L’expérience est confiée à l’écrivain-animateur Michel Suzzarini, et porte pour l’instant sur dix ateliers gratuits (elle pourra être prolongée), de deux heures chacun, à partir de la mi-janvier. Au rythme d’un par semaine ou toutes les deux semaines, probablement à l’Espace jeunes.
Michel Suzzarini, qui vient du Var, a une grande habitude de ce type d’ateliers d’écriture. Il se définit comme un cueilleur de mots, un metteur en forme des paroles (écriture orale) et un passeur de techniques littéraires (écriture manuscrite). « J’accompagne les gens sur le chemin des mots ». Nul besoin d’être un expert pour venir aux ateliers, c’est ouvert à tous. Michel rapporte des réactions de gens très heureux d’avoir participé : « Je n’avais jamais pensé que je pouvais écrire », « J’étais nul à l’école »… 
Les ateliers comportent trois phases : d’abord on raconte oralement. Michel prend une trace écrite brute de cette parole. Cette trace écrite est ensuite mise en forme. Puis on lit cet écrit à celui (ou ceux) qui a (ont) dit. Dans tous les cas c’est ludique, « On n’est pas à l’école. Il est important de prendre du plaisir ! ».
Inscriptions : contacter le CCAS au 02 98 58 44 45 jusqu’à la fin de l’année. Possibilité de transport.

Gens de mer, gens de terre : quel avenir pour nos ports ? 3 juin 2014

Combrit – 03 Juin 2014 – Michel Suzzarini, écrivain et animateurs d’ateliers d’écriture.

Dans le cadre de la mise en place du Schéma de cohérence territorial (Scot), le Syndicat intercommunautaire Ouest-Cornouaille aménagement qui regroupe les communautés de communes du territoire ouest Cornouaille doit mener une réflexion prospective sur l’avenir des ports. 
Travail de collectage
Par ce biais, de nombreux acteurs sont ou vont être rencontrés et un important travail d’analyse des différentes filières vka être réalisé afin de dégager les grandes tendances d’évolution. La question soulevée est la suivante : « Quel développement souhaitons-nous pour nos ports, dans un horizon à 20-30 ans ? » 
Pour mener cette réflexion le Sioca a décidé de confier ce travail à Michel Suzzarini, écrivain et animateurs d’ateliers d’écriture dont le projet Gens de mer gens de terre : écrire son livre a pour but de placer l’habitant au coeur de son territoire afin qu’il soit acteur de ses transformations. Un projet pour ne pas oublier la mémoire d’un passé riche d’enseignement, pour tenir compte du présent et pour se projeter dans le futur afin d’en concevoir l’évolution. 
Ateliers
Aussi après être allé sur les ports à la rencontre des habitants de l’Ile-Tudy, Le Guilvinec, Pors-Poulhan, Saint-Guénolé et Loctudy, Michel Suzzarini est actuellement à Sainte-Marine où il invite les personnes qu’il côtoie à lui parler de Sainte Marine et les souhaits qu’ils émettraient pour son avenir. 
Ce travail de collectage, qu’il restituera, devrait permettre ensuite la réalisation de portraits, l’écriture d’une pièce de théâtre, d’un livre, de carnets de chansons, un recueil de poésie… voire la mise en place d’ateliers d’expressions orales et manuscrites.

L’avenir du port, comment le voyez-vous ? 02 juin 2014

Pont-l’Abbé – 02 Juin
Le port de Pont-l’Abbé, endormi au fond de la ria. 
Corinne ARGENTINI.

Le Sioca a lancé une démarche impliquant les habitants. Un écrivain les rencontre pour entendre leur avis. Rendez-vous le 17 juin pour l’exprimer. C’est ouvert à tous et anonyme.

Que faut-il faire du port de Pont-l’Abbé ? Dévoué à la plaisance (110 places) l’ancien port de commerce semble plongé dans un sommeil profond. Sa position, au fond de la ria, ne facilite pas aux allers et venues des quelque 100 unités qui le peuplent.
Autour de lui, très peu de commerces. C’est un lieu charmant, résolument calme, et plus encore depuis que le camping municipal et la piscine se sont éteints. Que faire de ces espaces libérés ? Comment faire ce port un lieu de vie, un atout pour renforcer l’attractivité de la ville ? Faut-il y développer des activités nautiques ? Commerciales ? Ou bien lui conserver une vocation de tranquillité ?
Avec un écrivain
À toutes ces questions, les habitants peuvent répondre. Qu’ils soient usagers du port, riverains ou non. Le 17 juin, Michel Suzzarini, se mettra à leur écoute.
Lui, c’est un écrivain qui apprend à écrire aux autres. Qui sème la graine de l’écriture comme une force libératrice et épanouissante. Auteur d’« Un jour il t’arrivera du bonheur », il rencontre des habitants de l’Ouest Cornouaille depuis plusieurs semaines pour animer des ateliers d’expression orale et manuscrite, en Pays bigouden, afin d’étudier les liens entre terre et mer. Son projet est soutenu par le conseil régional.
Passé, présent et futur
Mandaté par le Syndicat intercommunautaire ouest Cornouaille aménagement (Sioca), dans le cadre de la démarche de gestion intégrée des zones côtières, l’écrivain est aussi chargé d’associer la population à la réflexion menée dans le cadre de l’étude stratégique de développement portuaire concertée. C’est dans ce cadre qu’a été fixé le rendez-vous pont-l’abbiste.
Avec lui, les habitants évoqueront le passé, le présent de leur port et comment ils envisagent son avenir. Chacun sera ensuite invité à la restitution orale des propos recueillis, sous la forme d’une lecture publique d’une heure.
Témoignages anonymes
Les témoignages enrichiront le travail prospectif qui a démarré par la visite des ports et par des échanges avec ses acteurs institutionnels. C’est « une démarche innovante et participative qui permet à la population de s’approprier les questions liées à l’avenir des sites portuaires du territoire. Les témoignages sont recueillis de manière anonyme », précisent les représentants du Sioca.
Michel Suzzarini a déjà rencontré les usagers des ports de Penmarc’h, Le Guilvinec, Treffiagat, l’Île-Tudy, Sainte-Marine… Reste à sonder Pont-l’Abbé et Pouldreuzic.
À Pont-l’Abbé le rendez-vous est prévu mardi 17 juin, à 11 h à la Maison des associations. La parole est recueillie oralement ou par l’écriture. La restitution des témoignages se fera mercredi 25 juin, à 18 h au Café de la marine. À Pouldreuzic, rencontre jeudi 19 juin, salle Per Jakez Helias et restitution jeudi 26 juin à 18 h au Bar de la mer.

Ports bigoudens. Michel Suzzarini trouve les mots. 22 Décembre 2014


22 décembre 2014 à 14h00 / Steven Lecornu /Michel Suzzarini a mis en place une série d’ateliers de parole et d’écriture dans plusieurs communes du littoral.

Cela va faire un an que Michel Suzzarini a lancé son projet d’écriture avec les habitants du Pays bigouden. Partout où il passe, le cueilleur de mots libère la parole. La synthèse de ce collectage, sorte de « patrimoine mémoire », figurera dans un livre dont la sortie est prévue en juin 2015.

« Les Bigoudens possèdent un attachement profond à leur région. Ils se mobilisent afin de préserver une certaine authenticité ». C’est le premier bilan que dresse Michel Suzzarini après une année d’expérimentation. Une année passée aux côtés des Bigoudens. Une année à collecter la parole de ceux qui font vivre le territoire. L’écrivain a mis en place une série d’ateliers de parole et d’écriture dans plusieurs communes du littoral, dont Penmarc’h et Loctudy.

« Un grand besoin de s’exprimer »

Sa méthode : MSE comme « Mouvements spontanés d’écriture ». « Je travaille à partir d’un mot et tout ce qu’il évoque spontanément. Je ne demande pas aux personnes interrogées de se positionner ou de porter un jugement. Le point de départ, c’est le savoir de chacun. Cela facilite les échanges ». Son constat : les personnes rencontrées ont « un grand besoin de s’exprimer ». L’écrivain remue le passé pour mieux faire ressurgir le présent et dessiner l’avenir. Ces travaux sont associés aux réflexions menées par le Sioca dans le cadre de son étude de développement portuaire. Le Syndicat intercommunautaire Ouest Cornouaille aménagement, qui souhaite renforcer la « maritimité » du territoire, soulève une question : « quel développement souhaitons-nous pour nos ports, dans un horizon 20-30 ans ? ».

Une question à laquelle Michel Suzzarini tente de répondre. Sur les ports, il a rencontré un panel très vaste de Bigoudens. « Je vois tout le monde, des retraités, des professionnels de la mer, des touristes… C’est extraordinaire ! ». Et à chaque fois, le même constat : « Les personnes interrogées sentent que les choses bougent, que le monde maritime est en mutation, confie Michel Suzzarini, les métiers de la pêche vont évoluer ». Cette opération baptisée « Gens de mer, gens de terre » a un sens : « Mettre l’habitant au coeur de son territoire afin qu’il soit acteur de ses transformations ».

« Une prise de conscience »

Des restitutions ont déjà été proposées notamment dans quelques bistrots proches du littoral. « Le public s’est retrouvé dans les textes. J’ai vu des sourires. Cela permet à des personnes d’échanger et de se découvrir une culture commune. Il y a comme une prise de conscience ».

Les partenaires qui ont participé aux ateliers de façon régulière cette année sont nombreux : à Loctudy, les enfants dans le cadre des Tap et les jeunes entre 16 et 25 ans (écriture d’un journal) et tout public dans le cadre d’ateliers nomades (redécouvrir sa ville par ses mots) ; à Plomelin, l’association de la Brouette de Kérivoal (jusqu’en juin 2015) ; à Penmarc’h, le CCAS (écriture de chansons) et l’Espace jeunes (création d’un journal) ; au Guilvinec, la médiathèque… Sans compter les groupes de paroles réunis chez l’habitant. Et ce n’est pas tout. Plusieurs structures ont participé aux ateliers d’écriture ponctuels en 2014 : le centre de loisirs de Penmarc’h en avril, l’association Pesca lors de la manifestation Temps fête à Douarnenez en juillet ou encore le Sioca à Plozévet en juin. Les communes de Plomelin et Plobannalec-Lesconil ont également emboîté le pas. De nouveaux stages sont programmés en 2015 (lire ci-dessous). Le projet de Michel Suzzarini est bien plus ambitieux.

2015 : un livre, un disque et une pièce de théâtre !

L’édition d’un livre rassemblant textes, chansons, portraits, photos, manuscrits… est prévue pour juin 2015. 1.000 exemplaires devraient être imprimés. Coût de l’opération : 10.000 €. « J’aimerais réunir une trentaine de partenaires afin de financer cet ouvrage ». Des bons de souscription seront disponibles en janvier. Une partie des bénéfices sera reversée pour poursuivre les ateliers d’expressions « écriture orale et manuscrite ». Un livre jeunesse, nourri des mots recueillis auprès des enfants est aussi envisagé pour le second semestre. Une pièce de théâtre va également être créée. Pièce dans laquelle des extraits de textes mis en forme et des chansons seraient intégrés. Un roman policier et un CD baptisé « Gens de mer, gens de terre » sont également en projet.

L’an prochain, Michel Suzzarini souhaite emmener l’action sur le Cap-Sizun et le pays de Douarnenez. « Quelques contacts ont déjà été pris », assure l’écrivain.

En complément Stages : les rendez-vous 2015

De nouveaux stages d’écriture sont programmés en 2015. Le stage écriture d’un manuscrit s’effectuera sur cinq jours à Plobannalec-Lesconil.

Trois ateliers collectifs et deux individuels seront proposés du 26 janvier au 30 janvier ; du 23 mars au 28 mars ; du 22 juin au 26 juin et du 28 septembre au 3 octobre. Objectif : mettre en place les outils déclencheurs et techniques pour écrire un manuscrit.

Un stage nomade se déroulera sur huit jours à Plobannalec-Lesconil du mercredi 14 janvier au jeudi 22 janvier. Plusieurs demi-journées seront proposées dans différents lieux du Pays bigouden. Objectif : créer un lien entre le texte écrit et ses projets personnels d’écriture. Michel Suzzarini, au 06.09.47.26.40 et à michel.bonjour.suzzarini gmail.com

© Le Télégramme – Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/finistere/pont-labbe/ports-michel-suzzarini-trouve-les-mots-22-12-2014-10471300.php

Projet. Les Loctudistes prennent la parole 6 novembre 2014

Projet. Les Loctudistes prennent la parole — Le travail de Michel Suzzarini, ici avec Maryse Chaffron et Christine Zamuner, s’attache « aux traces du passé, aux réflexions sur le quotidien et aux projections vers l’avenir ».

Quel regard les Loctudistes portent-ils sur leur commune ? Dans le prolongement de « Gens de terre, gens de mer », un projet d’écriture avec les habitants du Pays bigouden, commencé il y a presque un an, Michel Suzzarini a été sollicité par la municipalité pour recueillir la parole et animer des ateliers d’écriture auprès de tous les Loctudistes.

Collecte de mots

Écrivain et animateur d’ateliers d’expression, Michel Suzzarini a déjà collecté des mots dans tous les ports du Pays bigouden. Mis en forme par l’écrivain, leur restitution a été portée à la connaissance du public, cet été, lors de l’exposition des photos de Catherine Le Goff, dans le parking de la rue du Port. Le projet, porté par la municipalité, est plus vaste, car « il vise à placer l’habitant au coeur de sa commune. Lui donner la parole, c’est faire de lui un acteur et non plus un simple spectateur. L’idée finale, c’est que la commune puisse s’emparer de tous ces regards, de toutes ces paroles, de tous ces écrits pour en faire quelque chose », explique Michel Suzzarini. Passer du non-dit à la fugacité de la parole, puis à la matérialité de l’écriture : s’il ne se veut pas scientifique, l’exercice relève, d’un certain côté, de la méthode ethnographique. De l’autre, il s’agirait presque d’une forme de psychanalyse, comme le suggère le maire, Christine Zamuner pour laquelle Michel Suzzarini, en collectant les mots dans le port de Loctudy « a remué le passé ».

Angoisse de la feuille blanche

Michel Suzzarini interviendra, à partir de janvier 2015, auprès des enfants des écoles publiques dans le cadre des Temps d’activités périscolaires (Tap). Des ateliers d’expression pour les jeunes adultes, âgés de 16 à 25 ans, commenceront le 12 novembre. Pour tous les autres, des stages nomades permettront aux habitants de redécouvrir leur commune à travers leurs propres mots. Pour libérer la parole, comme l’angoisse de la feuille blanche, l’écrivain travaille avec la méthode MSE (Mouvements spontanés d’écriture) qui « permet de déclencher l’écriture auprès de tous les publics et quelque soit le contexte ». Plus tard, un livre viendra clôturer cette collecte de témoignages et d’écrits après un travail de mise en forme par l’écrivain.

Pratique

Ateliers d’écriture avec les 16 et 25 ans à la médiathèque, les 12 et 17 novembre, de 17 h à 18 h. Le 18 novembre, stage nomade tout public : rendez-vous à 10 h, à la cale, au port de pêche. Dès la mi-novembre, une boîte à mots d’expression libre sera disponible à la médiathèque. Renseignements auprès de Maryse Chaffron, tél. 02.98.87.98.57.

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« Gens de mer, gens de terre » : un atelier d’écriture 
Guilvinec – 24 Janvier 2014

Michel Suzzarini et Lionel Tirilly, partenaires du projet. 

« Gens de mer, gens de terre ». C’est le nom d’un nouvel atelier d’écriture se proposant de saisir le regard des habitants sur le territoire bigouden. À la source du projet, la volonté de conserver une trace à l’oralité.
À l’origine de cet atelier né d’une rencontre avec le conseil général, l’écrivain Michel Suzzarini veut déclencher l’expression écrite et orale des habitants de ce pays en pleine mutation. Il s’agit de recueillir un regard ouvert sur le territoire, portant autant sur le présent que le passé et le futur. Chaque participant écrira son livre sur une année, Michel Suzzarini rassemblant ensuite ces différentes visions dans un recueil.
Animateur d’atelier d’écriture expérimenté, l’écrivain varois et l’association Histoire d’écrire présentent ce projet en partenariat avec la commune et la médiathèque. Tout au long de cette transmission, l’animateur accompagnera les participants, tout de suite mis en situation d’écrire, dans le cadre d’un parcours individualisé (incluant un suivi Internet), du mot au livre.
Pratique. Cet atelier, installé à l’Abri du marin, se déroulera sur 20 séances, auxquelles s’ajoutera une journée complète. Il est ouvert à tous (habitants du Pays bigouden ou d’autres communes). On pourra intégrer ce parcours à tout moment. 2 séances de découverte sont proposées. La 1re aura lieu lundi 27 janvier, de 14 h à 16 h. Le tarif est de 960 €/an, soit 80 €/mois. Une rencontre gratuite avec les habitants est proposée, à l’Abri du marin, lundi 17 février, de 14 h à 16 h. Contact : 06 09 47 26 40. Les inscriptions se prennent à la médiathèque, au 02 98 58 95 13.

Peumerit Mémoire. 
Michel Suzzarini recueille la parole des Bigoudens 29 janvier 2015


Claude Bolzer, adjoint au maire (à droite), invite les habitants à venir à la rencontre de Michel Suzzarini (à gauche), qui recueillera leurs paroles et leurs textes.

Depuis plusieurs mois déjà, Michel Suzzarini, écrivain et animateur, sillonne le Pays bigouden pour recueillir la parole de tous, dans le cadre de « Gens de mer, gens de terre », une initiative qui vise à « mettre l’habitant au coeur de son territoire, afin qu’il en devienne un acteur ». Soutenue par le conseil régional, cette initiative a été lancée par l’association Histoire d’écrire en collaboration avec les communes du Pays bigouden.

Aujourd’hui et demain devant l’école

Comme toutes les autres, la municipalité de Peumerit voit dans ce projet commun une opportunité de libérer l’expression de chacun, quel que soit son âge, son activité, sa sensibilité… 
L’intervention de Michel Suzzarini s’articule autour de trois thèmes : la mer, le littoral et la terre. Aujourd’hui et demain, il sera à 16 h 30, devant la grille de l’école. Les Peumeritois sont invités à partager avec lui les textes qu’ils ont pu écrire sur ces sujets. Leurs témoignages oraux sont aussi attendus. L’écrivain se chargera de mettre en forme les idées, les phrases, les textes qu’on viendra lui proposer avec, en ligne de mire, la publication prochaine d’un recueil. S’il s’agit avant tout de conserver une empreinte de la mémoire contemporaine, orale ou écrite, les élus souhaitent aussi que ce travail de collecte les aide à faire évoluer le Pays bigouden conformément aux aspirations du plus grand nombre.

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Festival photo : un atelier d’écriture nomade ce jeudi 
Guilvinec – 05 Août 2015

Michel Guirriec, président du festival photo et Michel Suzzarini, écrivain et collecteur de paroles en Pays bigouden. 

Un atelier d’écriture nomade se déroulera, dans le cadre du festival photo, jeudi 6 août 2015, de 10 h à 12 h. Cheminant, à partir de l’office de tourisme, à travers les différents espaces du festival L’Homme et la mer, les participants iront à la rencontre des photos. Ces clichés déclencheront l’écriture de mots, à partir desquels naîtront des phrases.
« La démarche sera très ouverte », promet Michel Suzzarini, animateur de cet atelier nomade. Pour cet écrivain engagé, depuis 2014, dans la collecte de paroles en Pays bigouden avec plus de mille personnes rencontrées, il s’agira d’exprimer la façon dont on ressent l’ambiance créée par les clichés d’ici et de là-bas, présentés par le festival guilviniste. Michel Suzzarini est persuadé qu’en « allant chercher au fond de soi-même, un événement culturel tel que le festival photo ne peut qu’inciter à créer à son tour. »
L’inscription à cet atelier d’écriture gratuit est possible à l’office du tourisme. Elle n’est cependant pas obligatoire. On peut se décider à participer à la dernière minute.
Une lecture d’un extrait de Gens de mer, gens de terre, portant sur le thème de L’Homme et la mer et issue des paroles recueillies et mises en forme par Michel Suzzarini, sera aussi proposée ce jour-là.
Jeudi 6 août, à 10 h, au départ de l’office du tourisme, atelier d’écriture nomade et à 18 h, à Haliotika, lecture sur le thème de L’Homme et la mer.

Les expos du festival photo ont inspiré des histoires 
Guilvinec – 12 Août 2015

Michel Suzzarini et une partie des participants à l’atelier d’écriture nomade, au départ de leur déambulation. 

Les participants à l’atelier d’écriture nomade proposé par Michel Suzzarini, en partenariat avec le festival L’Homme et la mer, ont bien accroché. En déambulation à travers les expositions photo, ils ont écrit des mots inspirés par ces clichés, puis composé des groupes de mots. À partir des espaces extérieurs côtoyés dans la ville, ils ont commencé à rédiger quelques phrases.
Puis, assis sur un trottoir ou appuyés sur un mur ensoleillé, ils ont répondu aux contraintes proposées par l’écrivain et animateur de l’atelier. L’histoire s’est créée, sous leurs plumes enthousiastes. Tous se sont séparés avec le projet de partager leurs textes par courriel.
Un autre atelier d’écriture nomade et gratuit sera proposé lundi 17 août, de 10 h à 12 h. Pour y participer, il est possible (mais non obligatoire) de s’inscrire à l’office du tourisme. On peut aussi se décider à la dernière minute, en se présentant à l’office du tourisme, à 10 h. À noter que Michel Suzzarini proposera aussi une lecture, dans le cadre du festival photo, le même jour, à 18 h, à Haliotika.

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Les TAP dans le Pays Bigouden

Michel Suzzarini intervient en tant qu’animateur d’ateliers d’écriture dans les Temps d’Activités Périscolaires des écoles de Loctudy (depuis 2015) et de Peumerit.

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Nos partenaires en Bretagne

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Dates des ateliers de Saint Raphaël à venir… Hiver 2016

Bonjour à tous

Prochain rendez-vous d’écriture partagée, Jeudi 11 Février à partir de 14h30, toujours dans les locaux accueillants de Parcours 83. Puis le 25, très probablement.

A bientôt, stylo en main…

NB : Le printemps des poètes approche, vos poèmes issus de textes existants (incipits ) seront les bienvenus, des précisions lors des ateliers d’écriture.

http://www.printempsdespoetes.com/index.php?rub=6&ssrub=32&page=247

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Nouvelle année d’écriture… 2016

Que cet an nouveau voie de multiples écrits fleurir au bout de nos stylos !

Premier atelier d’écriture de l’année, Jeudi 14 Janvier à partir de 14h30, locaux de Parcours 83 comme d’habitude…( puis Jeudi 28, and so on…

A vos stylos, et à bientôt !

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Nouvelles dates à retenir atelier de Saint Raphaël Automne 2015

Traverser la peine et le choc à l’aide de son stylo, permettre à la liberté des mots et de la pensée de s’exprimer, c’est ce que nos ateliers d’écriture peuvent aussi proposer. 
Le 26 Novembre et 10 Décembre prochains, à partir de 14h30, ( toujours à Parcours, sauf éventuel contrordre qui serait alors dûment précisé ici ) nous proposons à nouveau de faire parler nos textes, lesquels s’enrichissent de plus en plus. La table se remplit, les pages s’agrémentent de beaux moments à partager, le bonheur, quoi !

Quant au café littéraire mensuel, le prochain se passe le 16 Décembre à partir de 15h, au Poussin bleu. 
Thème retenu : les jouets. ( et leurs dérives possibles…) 
A bientôt !

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Nouvelles dates dédiées à l’écriture… et à la lecture Novembre 2015

De nouvelles dates dédiées à la lecture et à l’écriture :

Prochain atelier d’écriture, le Jeudi 12 Novembre à partir de 14h30, lieu à définir ultérieurement…

Prochain café littéraire, le Mercredi 18 Novembre à partir de 15h, au Poussin bleu ( St Raphaël ), sur le thème : la BD ( adultes ) .

A bientôt !

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Café littéraire à St Raphaël Octobre 2015

Notre rentrée littéraire s’est passée dans la fraicheur retrouvée de la mi septembre, sur le thème de l’Automne : entre poèmes et récits romanesques, les échanges ont été riches et parfois émouvants.(le compte-rendu suivra bientôt )

Pour le mois d’ OCTOBRE, notre rendez-vous est fixé au 
Mercredi 28 Octobre à partir de 15h au Poussin bleu

Le thème de notre rencontre et des livres à commenter :

« Les animaux »

Evidemment, les contes du chat perché, les fables de La Fontaine ou d’Esope, Moby Dick de Jules, Croc Blanc et Crin blanc et tous ces romans et histoires qui ont bercé notre enfance et notre adolescence sont proscrits (trop facile). Surprenez les ami(e)s avec des romans méconnus, des histoires récentes d’auteurs contemporains, regards nouveaux sur l’animal, sa place dans le roman actuel.

Je vous souhaite de belles lectures.
Au plaisir de nous retrouver à la fin du mois

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Dates à venir atelier Saint Raphaël Octobre 2015

Prochaines dates dédiées à l’écriture et/ou à la lecture : ( les lieux peuvent changer, mais vous serez prévenus ici )

Jeudi 1er Octobre, 14h30, atelier d’écriture au café Alba à Fréjus-Plage… A vos crayons !

Mercredi 28 Octobre, 15h, café littéraire au Poussin Bleu, sur le thème  » Les animaux » ( mais interdit de reprendre des livres trop connus, étonnons-nous ! ) .

A bientôt donc !

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Texte : le poème de Katy pour Brigitte

A jamais

Ma bribri petite fée
Sur les ailes d’un ange envolée
Cheveux d’or auréoles
Des perles de nos larmes versées

Je suis passée te dire merci
Pour le bien que tu as fait ici
Et prier que tout ce bonheur donné
A jamais te soit reversé

Je t’aime

Katy

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Brigitte… et ses textes

Brigitte n’est plus de ce monde, elle est partie ce mercredi 16 Septembre 2015 en début d’après midi. Tous les mots ne pourront dire notre tristesse et notre sympathie pour ses proches, ses amis, les nombreuses personnes qui l’ont approchée. 
Encore sa voix et son rire résonnent, son sourire illumine notre souvenir et sa gentillesse nous touche.


Le poème qui suit est de Brigitte pour encore écouter ses mots. Envoyons lui toutes nos pensées d’amour et de confiance . Elle reste présente.

Juste un instant

Libre !

Libre dans sa tête,

Libre dans ses pensées.

Voyager.

Et jouir de cette liberté,

Un instant. Juste un instant,

S’évader.

Comme un coup de baguette magique,

Se laisser bercer par la mélodie,

Se déployer.

Comme un oiseau qui prend son envol,

S’ouvrir,

S’abandonner à l’inconnu.

Savourer.

Comme le nectar d’un fruit.

Ecouter.

Se laisser subjuguer par l’ultime,

Tout simplement Être.

Être.

Dans ses délires les plus fous.

Être et ne pas Être.

Dialogue silencieux dans un partage précieux.

Essence même de l’Être où la matière rejoint le subtil.

De l’ordinaire, vivre l’extraordinaire

Comme une caresse infinie,

Comme un parfum enivrant,

Comme le murmure incessant des vagues,

Comme une pluie continue.

Partir.

Partir

Juste un instant et découvrir.

Évasion au firmament de galaxies en galaxie,

D’univers en univers sans fin.

Où le Je s’efface,

Où le Je n’a plus sa place,

Où le Je s’évanouit pour s’épanouir.

Se soumettre et Être

Comme une fleur de lotus qui s’éveille,

Comme un souffle éternel,

Comme un rire d’enfant.

Le Je en quête de connaissances,

Le Je en quête de sens,

Le Je dans l’énergie du Grand Tout,

Explorant un autre monde,

Fusionnant dans une autre dimension.

Il Est, tout simplement.

Et dans un mouvement incessant,

Illimité de toute retenue,

Suivant le fil conducteur de sa propre destinée,

Le regard lumineux

Et les yeux remplis d’espoir,

Avance, libre.

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